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Drones et centrales nucléaires : une idée de protection

drone20311Depuis quelques semaines, des drones survolent des centrales nucléaires, voir l’article publié ce jour par le magazine RiskAssur : Des drones non identifiés ont survolé sept centrales nucléaires en octobre

Si pour le moment, il n’y a pas eu de revendications, ni aucune attaque, le survol de ces sites est totalement interdit.

Il y aurait la solution d’installer, près de chaque centrale une équipe de surveillance avec ordre d’abattre les drones d’approchant. Pourquoi pas, mais c’est difficile et il faut l’abattre avant qu’il soit au-dessus de la centrale, sinon il peut causer des dégâts en s’écrasant sur les installations.

Mais, il y a une solution beaucoup plus simple.

J’ai longtemps fait du radio modélisme, et les drones (sauf les modèles militaires) fonctionnent sur le même principe que tous les modèles réduits, il y a un récepteur dans le drone et un émetteur.

En regardant sur internet les divers modèles de drones, ceux qui ont la plus faible portée (entre émetteur et récepteur) sont les modèles fonctionnant sur les fréquences bluetooth. Ils sont inadaptés à ces survols, ils ne peuvent pas y avoir plus d’une cinquantaine de mètres entre émetteur et récepteur.

Par contre, les autres utilisent les gammes de fréquences classiques des modèles réduits.

Ainsi, les drones fonctionnent sur les fréquences 2.4 Ghz ou 5,8 Ghz.

S’il est simple, de modifier un drone pour lui faire transporter autre chose qu’un appareil photo, il est très complexe d’intervenir sur la partie émetteur-récepteur et changer les plages de fréquence.

Surtout, qu’il est for probable, que ceux qui survolent les centrales soient des plaisantins, utilisateurs standards de leur drone.

Alors, mon idée est très simple, il suffit de brouiller les fréquences sur les plages 2,4 et 5,8 Ghz suffisant en rentrée des murs des centrales. Le moindre drone ou machin radiocommandé qui approcherait perdrait tout contact avec l’émetteur et se poserait immédiatement.

Je suis persuadé que l’armée a les moyens d’installer des brouilleurs de fréquence, parfaitement ciblés autour de nos centrales.

Plus de survol de petits malins et ils arrêteraient rapidement de s’amuser.

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À propos Olivier Kauf

Je me rends compte que j’arrive très facilement à parler de n’importe quel sujet, la page blanche ne me fait pas peur. L’écriture est quelque chose de passionnant, une fois le sujet trouvé et délimité, je laisse courir mes doigts sur le clavier et les idées s’enchaînent, mais parler de moi c’est difficile. Depuis plus de 30 ans, j’ai toujours été indépendant. Ainsi, au fil des décennies, j’ai rempli de nombreuses missions : enseignement, conseil stratégique, gestion de crises, organisation, conseil en organisation informatique (et développement de logiciel), coaching de groupe et individuel. Puis, au début des années 1990, sans laisser tomber mes missions de conseil, j’ai participé à la conception et à l’animation du magazine professionnel RiskAssur (site du magazine : https ://www.riskAssur-hebdo.com). Je suis au sein de RiskAssur à la fois Directeur de la Publication et en charge du développement. Enfin, depuis le début de 2015, je suis le Rédacteur en Chef de Notre-Siècle (http ://notre-siecle.com), le site sur lequel vous vous trouvez actuellement.

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