Accueil / Réflexion / Que Dieu bénisse la France, que Dieu bénisse l’Amérique

Que Dieu bénisse la France, que Dieu bénisse l’Amérique

C’est ainsi que Donald Trump, invité cette année de la France à l’occasion du 14 juillet, a terminé son allocution d’entrée à la conférence de presse, à l’Élysée, commune avec Emmanuel Macron.

Cette invitation était justifiée par la commémoration du 100ème anniversaire de l’entrée de l’Amérique, en 1917, dans la Grande Guerre de l’époque, en nous tirant à cette occasion, d’une mauvaise passe, face à l’empire germanique.

Invité de la France, il a associé notre pays à sa prière et nous sommes persuadés qu’il était sincère.

C’est la pratique d’un culte inné aux États-Unis

Solliciter la bénédiction divine pour son pays, à l’occasion d’un discours officiel est usuel aux États-Unis, qui n’est pas un pays laïque où il est de bon ton, recommandé et parfois pratiquement obligatoire, de pratiquer la religion de son entourage et de l’afficher.

Ceci explique un certain communautarisme et l’obligation, si l’on veut s’installer quelque part, même dans une ville aussi cosmopolite que New York , d’obtenir l’agrément des autres occupants de la résidence.

Les Américains sont aussi très attachés à la manifestation de leur patriotisme en accrochant chez eux et à l’extérieur leur drapeau étoilé et ce en toutes occasions et, parfois en permanence.

Mais ils n’ont pas que des qualités, celles-ci ont pour contrepartie une dose d’intolérance, d’où l’obligation de faire comme tout le monde, notamment aller au temple le dimanche matin, tondre son gazon à la hauteur réglementaire, ne pas laver sa voiture le jour du seigneur.

Celui qui ne respecte pas ces règles doit s’attendre à recevoir la visite d’une délégation de voisin qui le rappelleront énergétiques à l’ordre, des expatriés Français, moins disciplinés que les Américains, font régulièrement l’expérience.

Cependant, très attachés à la protection de leurs familles et de leurs biens, beaucoup disposer, sous couvert du « second amendement » d’un véritable arsenal, qui n’a rien à voir avec nos fusils de chasse et dont ils n’hésitent à se servir.

Ceci facilite aussi les règlements de compte, des actes crapuleux et des actes de fou, commis à l’aide d’armes à feu, il faut éviter de se trouver dans la trajectoire d’une balle perdue, avec chaque année un nombre impressionnant, de tués par balles.

C’est cette Amérique qui s’est donnée pour président Donald Trump.

Merci de partager cet article sur vos réseaux sociaux

À propos Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

Booking.com