Réflexions

Un deuxième insecticide interdit est utilisé en France

Après les poissons pêchés en mer, imbibés des métaux lourds, les poissons élevés aux antibiotiques et des animaux de ferme piqués aux hormones de croissance, il faudrait se méfier des volailles traitées contre les poux rouges aux insecticides et des œufs qu’elles pondent, qui sont aussi infectés.

Nous vivons aussi dans un air de plus en plus pollué et il ne faut surtout pas rester à la maison parce que l’air interne est encore plus pollué que l’air externe à cause de tous les produits de nettoyage qui s’accumulent à la maison.

Cependant, l’avantage de rester à la maison, c’est d’éviter les pollens particulièrement néfastes à ceux qui y sont sensibles, soit près d’un tiers de la population.

Le tout est de savoir s’il faut réellement s’en inquiéter, alors que l’on voit la progression constante de l’espérance de vie, mais pour combien de temps encore, car ce sont maintenant les perturbateurs endocriniens et les nanoparticules qui nous guettent, dans ce que nous utilisons et ce que nous mangeons.

Pour revenir aux œufs, il s’agit de l’amitraze dont, comme bien d’autres, je n’ai jamais entendu parler.

Il s’agirait, comme du fipronil d’un insecticide interdit en Europe qui a été utilisé, comme vient de le révéler le ministère de l’agriculture dans une dizaine d’élevages de poules pondeuses dans deux départements dont les noms n’ont pas été dévoilés, ce qui est gênant pour ceux qui achètent les œufs à la ferme.

Il s’agit d’un produit qui n’aurait pas été utilisé sur les poules directement mais à l’occasion du nettoyage des bâtiments d’élevage pour les désinfecter, notamment en période de vide sanitaire.

Selon les instances publiques, l’amitraze est utilisé en médecine vétérinaire pour le traitement antiparasitaire des ruminants, des porcs et des abeilles, mais pas pour les volailles.

L’Anses a été saisie pour évaluer le risque sanitaire éventuel si sa présence était confirmée dans les œufs.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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