Faits d'actualitéRéflexions
A la Une

Comme le couvre-feu n’a pas été levé le 31 décembre comme le 24 il fallait s’attendre à des fêtes sauvages

La nuit du 31 décembre est propice chaque année à de multiples désordre, notamment des incendies de voitures où des gens se défoulent en mettant le feu aux voitures de leurs voisins.

A Paris, une foule immense se réunit traditionnellement la nuit de la Saint Sylvestre sur les Champs Élysée avec largement de quoi boire, ce qui était totalement exclu cette année, de même que les diners et spectacles organisés un peu partout, en France.

Le ministère de l’intérieur a mobilisé 100 000 policiers et gendarmes, sans compter les polices municipales, pour faire face à toute éventualité.

Il a dû s’en passer des choses en France, cependant les médias n’ont parlé que d’une « rave party » pendant qu’elle se déroulait à Lieuron près de Rennes, d’une importance hors normes, au point que les forces de l’ordre, bien que présente, ne sont pas intervenus, pour éviter des affrontements dangereux.

En fait, les contrôles et les verbalisations par les forces de l’ordre sont intervenus au moment du départ des participants qui étaient 2 500 dans un hangar, dont certains venus des départements voisins et même de l’étranger.

Les jeunes, présents dans les hangars désaffectés, faisaient fi des règles sanitaires, ils étaient là pour s’amuser, des dizaines de fêtards, au son d’une musique assourdissante se lâchèrent  encre vendredi matin, 1e janvier, les pieds dans la boue, devant le hangar.

Le parquet a confié une enquête à la brigade de recherches de la gendarmerie de Redon, notamment pour organisation illicite d’un rassemblement festif à caractère musical, violences volontaires sur personnes dépositaire de l’autorité publique, des voitures de gendarmes ont été attaquées, tenue illicite d’un débit de boisson et infractions à la législation sur les stupéfiants.

Les premiers départs massifs ont eu lieu le 1er janvier à partir, de 5h30 du matin alors, que la fête avait commencé jeudi soir.

On en entendra parler, encore longtemps.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

Laisser un commentaire

Articles similaires

Bouton retour en haut de la page

Si vous avez un instant !

L’article que vous venez de lire vous a intéressé,
alors CLIQUER sur une des publicités.
Ça ne vous coûte rien et c’est positif pour Notre-Siècle.