C’est joli ça
Ouf, le monde peut respirer : il n’y a pas eu accord au singulier pour la manière de faire paix durable entre les deux faiseurs de guerres à tuer les civils pour rien.
Mais, au pluriel des accords pour pilonner, piller les autres nations ont fait consensus.
Le vice président des nations (dé)unis qui voudrait bien retirer l’adjectif formant tache sur son titre, repart bredouille chez lui, la queue entre les jambes s’il lui reste quelque chose.
Toutefois, il aura loisir de raconter une histoire comme son maître lui a appris pour raconter un bon conte à ses futurs électeurs.
Si le détroit n’est pas libre, il fera en sorte de le libérer en oubliant qu’avant la grande décision géniale de son supérieur, les bateaux allaient et venaient comme ils le voulaient et même sans aucune taxe de péage de mécréants.
Mais c’est sans compter sur son supérieur.
Celui-ci mécontent du coup qui lui est fait de ne pas revenir avec un détroit débloqué décide, à son tour, toujours en retard, de bloquer le…détroit !!
Un autre politique que lui mais bien français pour notre plus grand malheur qui le sera encore plus s’il devait arriver là où les marches de l’ascenseur social voudront le porter, fait part belle à son histoire montante.
Lui qui vient du bas d’une famille de cité, comment à entrevoir le haut de son pavé.
Lui qui politiquement ne parle que de social républicain, il prend parti de faire sa vie royalement avec une princesse qui n’oubliera sa cuillère en or lors de ses repas mondains.
Mais, il faut bien le dire que tous les deux matchent fort en 1ère couverture comme un clin d’œil à certains qu’il voudrait comme ses prédécesseurs.
C’est la petit voix qui monte, qui monte en espérant pour lui qu’elle puisse se démultiplier comme les petits pains de son livre sacré.
