Accueil / Réflexions / Brexit ou pas : ne jamais céder au chantage

Brexit ou pas : ne jamais céder au chantage

diable2202Depuis des mois, en Europe, nous entendons cette expression BREXIT, qui est plutôt une menace, mais une menace de quoi.

Cette expression est à la mode depuis le risque de voir la Grèce sortir de l’euro, voire même de l’Europe (et pourquoi pas du monde).

La situation économique de la Grèce était complexe, mais globalement la population Grecs n’avait pas envie de sortir de la monnaie unique.

Par contre la situation avec les Anglais est différente, là c’est une forme chantage affectif. Avec le risque, si nous acceptons de céder, est qu’ils reviennent à la charge avec d’autres exigences.

C’est le problème de céder au chantage. Je paye pour quelque chose, mais rien ne prouve que le maître chanteur n’ai pas de nouvelles demandes, tout de suite ou un peu plus tard. Céder à un maître chanteur, c’est vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. C’est le style : « j’ai une information compromettante, vous me payez x euros, sinon, je la publie ». Qu’est-ce qui garantit, une fois la somme payée au que l’information ne sera pas publiée, où que le maître chanteur ne reviendra pas à la charge avec une nouvelle demande. C’est un cercle vicieux sans fin et sans limite.

Je suis d’avis de ne jamais céder à un maître chanteur.

Avec leurs menaces de sortir de la communauté européenne si, les Anglais me font penser à un maître chanteur.

Après de longues négociations, ils ont accepté un compromis, mais dans la réalité, ils ont toujours en tête leurs exigences. Et, ils nous les relanceront en pleine figure, le moment venu, en nous menaçant à nouveau d’un Brexit.

Le problème de la Grande-Bretagne est que ce n’est pas vraiment l’Europe, c’est une sorte de sous-Etat des États-Unis d’Amérique.

Dans la réalité, si nous n’avons pas intérêt à ce que la Grande-Bretagne sorte de l’Europe, ils ont encore moins intérêt que nous à sortir de l’Europe.

Entre nous la sortie serait assez simple, ils ne sont pas dans l’Euro et peu imbriqués dans nos structures. Pour aller sur les Îles Britanniques, il y a toujours eu un contrôle aux frontières, comme pour aller dans un pays étranger (d’accord, en ce moment, même au sein de la zone Schengen, le contrôle aux frontières a été rétabli pour des raisons de sécurité, mais c’est provisoire).

Face à ce type de chantage et aux conséquences réelles pour l’Europe, je dirais simplement aux Anglais « vous voulez quitter la communauté Européenne…. Au revoir ! ».

Il y aurait des retombées positives, nombre d’entreprises, qui doivent être installées au sein de la communauté européenne, quitterait Londres, notamment pour s’installer à Paris. Une excellente opération qui créerait de l’emploi chez nous.

Quant aux retombées négatives, on survivra.

Et puis, j’ai horreur du chantage, c’est une situation où il faut crever l’abcès, coûte que coûte, sinon c’est une spirale dont on ne peut jamais sortir.

A tout bien réfléchir, est-il nécessaire de garder les Anglais au sein de la communauté européenne ?

Merci de partager cet article sur vos réseaux sociaux

À propos Olivier Kauf

Je suis journaliste, mais aussi et peut-être surtout depuis quelques années, je suis un influenceur. Les internautes rejettent de plus en plus les publicités et recherchent de l’information au travers d’articles présentant de manière objective des produits ou des services. Aujourd’hui, tout le monde a le réflexe, avant d’acheter, de regarder ce que les internautes en disent. En tant qu’influenceur, je serais ravi de présenter vos produits ou services de manière objective et critique, mais positive pour rassurer les internautes qui hésitent avant de vous faire confiance. Je vous propose de publier les articles, que je peux écrire pour vous, soit sur RiskAssur, soit sur Notre-Siècle, en les recommandant à mes abonnés sur les principaux réseaux sociaux : LinkedIn, Viadeo, Tweeter, Google + et Facebook. Je suis à votre écoute pour répondre à vos besoins, vous pouvez me contactez à olivier@notre-siecle.com

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

Si vous avez un instant !

L’article que vous venez de lire vous a intéressé,
alors CLIQUER sur une des publicités.
Ça ne vous coûte rien et c’est positif pour Notre-Siècle.