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Après la disparition d’Autolib Renault et PSA prennent le relais

On dit que la nature n’aime pas le vide et cherche à le combler le plus vite possible, c’est aussi le cas des entreprises qui cherchent à développer leur activité et qui sont à l’affût de toute opportunité pour combler un vide, quelle qu’en soit la cause.

Ainsi, Renault, le premier, lance cent vingt voitures électriques en libre-service à Paris et à Clichy pour combler le vide laissé par la disparition d’Autolib, fin juillet, lourdement déficitaire, pour répondre à la demande de voitures en libre-service par les Parisiens.

Il s’agit de cent Zoé et de vingt Twizy qui entreront en service courant octobre, donc dès le mois prochain.

Il s’agit de deux services en auto-partage distinct, un système en trace directe et un autre en boucle, qui consistent à prendre un véhicule au point A et de le laisser au point B, explique l’adjoint à la mairie de Paris, chargé des transports.

D’ici la fin de l’année, Renault aura porté son parc libre-service à 500 véhicules et PSA en aura fourni autant.

Pour utiliser un véhicule Renault, les usagers devront utiliser l’application Moov’in lancée par le constructeur et Ada, un service de location accessible sans abonnements, au tarif de 0,39 euro la minute, avec un minimum de facturation de 10 minutes.

En ce qui concerne le stationnement, les conducteurs devront laisser la voiture, en fin de course sur un emplacement autorisé n’importe où à Paris ou à Clichy, à condition d’en trouver un de libre.

Il faut que ce service revienne moins cher qu’une course en taxi et ce sans trop de contraintes pour l’utilisateur.

Il faut laisser le temps à ce service de se mettre en place, pour voir comment il fonctionne et attendre la réaction des utilisateurs, s’ils le plébiscitent en revenant après un premier usage ou s’ils ne reviennent pas.

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À propos Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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