Poésie

ABRASIVITHE

J’aimerais que l’on m’endorme et que l’on me transporte ailleurs… M’endormir et me réveiller dans le beurre. Éteindre mes extériorités pour allumer d’autres intériorités… Et boire du thé…
Fumer des opiacés… Dévier du Romanee Glouquer des astragales Bijouter des raquettes Étendre des nappes Parkériser des Quinks Sampathiser

Décoller la pulpe du filigrane
Engendrer l’ombre des lumières
Portraitiser les découvertes de fondation
Attester les idiomes
Empiler les pays d’Europe
Jouer avec des cerceaux
Décortiquer l’amande des yeux
Raper le noyau du bulbe
Craboter les effluves en partance
Energie des vieux Floyds Inertie du tendre Creeks
Rouquiller la chance des lads
Déployer les bras de la boule
Jaunir les arêtes du cercle
Passer la langue derrière le palais
Courir sur la tranche d’une feuille
Devenir blancheur minérale
Espérer descendre au ciel
Cléopatrer cette colle, forte et incolore
Ratriser le Lucernaire
Ne pas attendre au bus stand
Éloigner les îlots d’impatience
Devenir le temps Exister sans apparaître
S’immerger pour toujours dans la relativithé…
Diluer ses molécules dans la pensée
Grafenvalder le pils des premiums
Réchauffer les îles britanniques
Xydamner les âmes flasques
Pincer la pince du pinceau
Anéantir les bruits du buis
Oreiller les amandes de la trompe
Effleurer des colliers d’orteils
Embarquer des rives de bites
Ombrager les surfaces virginales
Illuminer les marges en mouvance

Millériser la noirceur du printemps
Crucifier les roses d’écriture Diaboliser le paradis
Engrécer tous les colosses Sexer Plexer Nexer

Temporaliser les meurtriers de la poésie…
Mobiliser la cellularité des appels téléphoniques

Commercialiser l’Equité
Des traces de mousses sur l’envers de la solidarithé

Aromatiser des pétales de fleurs
Infiltrer le néant par l’histoire
Enterrer des soleils d’univers
Silencier des ombres d’étincelles
Céliniser la nuit au bout du voyage…

Bouder le bout d’un Boudha Bramer devant les bras de Brahma
Crisser après les chrysanthèmes du Christ Alarmer les Inches d’Allah
Moiniller les Molochs de Moïse
Moïser le berceau du Pharaon
Une étrange vaguelette sur la berge du ravin
Un éparpillement d’ondulations
Américaniser les strates de l’unité

Une lueur au fond du corridor Une odeur au long des fureurs
De furieuses longueurs aux rythmes des heures..
Accolées à la colle de cette Cléocolore

Éliminer l’arôme des sandalettes La platitude des dalles incurvées

Il faudrait de l’encre rouge Pour rouer la faux de l’âcre encens

Blâmer le blase de la Blastula Pustuliser la purée des pures
Émarger l’épaisseur de la mousse
S’attendre au détachement des bulles
Masquer le visage de la face
Un thé rieur
Un chocolate King
Un café le Nikoff.

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Dominique Bar

Mon ego ne parle qu'à moi... CITATIONS FAVORITES Le destin, c’est le nom que nous donnons à la combinaison infinie et ininterrompue de milliers de causes emmêlées. Jorge Luis BORGES. À quoi reconnaît-on alors le véritable artiste? « L’artiste est son meilleur critique. S’il dialogue avec son œuvre, c’est un artiste ; s’il dialogue avec le public, c’est probablement un imposteur. ». Ernst Gombrich

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