Réflexions

En 2018 les primes d’assurance des particuliers augmenteront une fois de plus

Les assureurs vont toujours du dos de la cuillère, mais avec le temps cela finit par cuber, or cette année il est question de 3 %, d’où l’intérêt d’être   attentif.

Cette situation fera la joie des comparateurs d’assurance qui comparent les primes sans lire les contrats, que personne n’arrive à lire, même pas ceux qui les vendent et ce n’est qu’en cas de sinistre que l’on sait si l’on n’est couvert ou pas.

Pour ce qui est des primes, on ne peut qu’accepter les hausses, qui arrivent sans tambour ni trompettes, en changeant d’assureur tous les trois-quatre ans, si cela vaut la peine.

En cas de sinistre, si c’est un petit dommage, il faut accepter ce que l’expert de l’assureur, un expert dit indépendant, mais qui n’est pas le votre côté vous donne, mais si le sinistre est important, il faut immédiatement faire intervenir un « expert d’assuré » pour vous faire entrer dans vos droits, car même si ses honoraires restent à votre charge, vous serez toujours gagnant.

Alors que les polices d’assurance des entreprises couvrent généralement les honoraires des experts des assurés, ce n’est pas le cas, sauf convention expresse, des assurances des particuliers.

Si l’assureur propose de faire intervenir, à ses frais, pour les travaux de remise en état, et pas seulement dans le domaine de l’automobile, une entreprise de son choix, c’est une bonne approche à condition de vérifier ce que l’entreprise envisage de faire, avec la possibilité de discuter, parfois moyennant une soulte à verser, de la poche de l’assuré.

Mis à part les assureurs en ligne, sans contact personnel, il y a des compagnies avec des réseaux de vente ou des agents généraux et des mutuelles qui expliquent à leurs « chers sociétaires » qu’ils sont à la fois des assurés et des assureurs.

Moi qui suis vieux jeu, je préfère avoir affaire à un agent général qui défend sa clientèle, ou un courtier d’assurances, qui s’occupe de particuliers.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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