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Vie cool d’artiste

Parmi mes activités de dilettante, j’ai le plaisir de recevoir des livres des éditeurs, parfois des auteurs eux-mêmes, pour en faire chronique rapide après lecture.

D’abord photographique, c’est ma passion quant je suis assez valide pour en faire, puis romans policiers de tout bord pour plaire à mon épouse qui aime mais j’avoue prendre de plus en plus de plaisir au genre.

C’est bien humain.

Je leur rend service en leur servant de vitrine ainsi qu’aux éditeurs de site ravis de recevoir.

Mais, je m’interroge sur le sort des auteurs au vu de nombre considérable de livres à voir, et si affinités à lire.

Bien que le premier état soit plutôt réservé à la photo car pour la deuxième catégorie l’on n’y comprendrait rien à rien si ce n’est prendre le temps de constater le sort réservé par l’éditeur aux écrits de ses auteurs ; et il y a souvent à boire et à manger.

Mais, ce qui m’étonne le plus c’est le prix grand public de vente affiché.

Lorsque l’on sait part réservée aux auteurs qui ont passé bien du temps sur l’ouvrage et encore plus à satisfaire les besoins capricieux de leur commanditaire et consorts, ajouté à cela le nombre de ventes réelles attendues, une question se pose : comment vivent bien ceux qui sont l’essence même du livre ? Et lorsqu’ils sont deux, l’on en achèterait presque deux livres à la fois…

Mais me direz-vous, meunier tu dors, car c’est là le lot de tout indépendant, et encore certainement plus d’artistes qui vogue de galère en galère non réale même s’ils ont la joie d’être couverts par un ministère aussi austère qu’éloigné de leurs préoccupations quotidiennes.

Car voyez-vous, un artiste, en plus de l’être, est aussi un individu humain comme vous, qui a besoin de satisfaire ses besoins primaires ou pour les plus intellects des écoles de commerce de répondre positivement à l’échelle de la grille en pyramide de Maslow.

Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à consulter les chiffres des organismes sociaux dédiés pour en vérifier la précarité.

Ou bien faire un tour à l’éducation nationale pour les comptabiliser dans ce qu’ils pensaient être un deuxième emploi alimentaire bien souvent devenu de base vitale.

Bon, d’accord, ok, il en est de même pour les sportifs.

Mais c’est derniers sont à leur manière des artistes d’un genre et être artiste c’est du qport de tous les jours.

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À propos Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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