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Une question de masques

Il va falloir s’y habituer, le port du masque va rester obligatoire pour de longs mois, voire de longues années, dans tous les lieux publics fermés et les lieux ouverts où il y a trop de monde.

Actuellement, deux types de masques sont à la disposition du public.

Les masques dits « chirurgicaux » à usage unique, il faut en changer toutes les 4 heures pour qu’ils soient efficaces et les masques en tissus lavables 5 à 20 fois sous certaines conditions et comme les masques jetables, à changer toutes les 4 heures.

Il peut être nécessaire de changer son masque avant, car si on a envie d’éternuer ou de tousser, pas question de retirer son masque. C’est lui qui évitera à des gouttelettes pouvant être contaminées d’être projeté.

Il faut avoir des masques de rechange sur soit, car avoir toussé ou éternué, il faut changer de masque.

Les plus pratiques et en fin de compte les seuls masques qui correspondent à ces conditions sont les masques à usage unique, dit masques chirurgicaux.

Les masques à usages multiples en tissus, qu’il faut laver et faire sécher dans des conditions difficiles à respecter n’offrent pas cette garantie.

Il doit être possible, comme du temps précédent à l’épidémie, de faire fabriquer des masques chirurgicaux pour quelques centimes d’euros pièce.

En France pour une population de 67 millions d’habitants, dont 50 millions entrant dans la population devant porter un masque, il faudrait prévoir 2 à 3 masques par jour et par personne soit une production de 100 à 150 millions de masques par jour.

Qui doit faire l’objet d’un appel d’offres global, englobant en plus de la fourniture des masques, la récupération des masques usagers, le recyclage et leur destruction.

Le coût de cette opération : fourniture, plus récupération, recyclage, destruction finale a un coût important, dans la mesure où il s’agit de la santé publique ce coût incombe à la Sécurité sociale.

Ce sont des dépenses de prévention et de protection qui reviennent à la longue moins cher que les pertes et dommages qu’elles permettent d’éviter. Ce qui fait que c’est à l’État de les prendre en charge via la Sécurité sociale.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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