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Toute ma tête

Plutôt que diminué, je repars avec toute ma tête nettoyée de cette substance qui en voulait à mon nerf facial et autres joyeusetés.

Elle ne m’a pas eu la maligne, bien qu’installée, vue la quantité observée et virée, même s’il se pourrait bien qu’il en reste quelques échantillons. S’ils dorment je les laisse tranquille ce qui me reposera bien.

En effet, d’autres préoccupations j’ai et j’ai besoin de toute ma tête pour me concentrer.

C’est que ma prochaine décision prévisible n’est pas du petit lait ni de la petite bière : vais-je me diriger vers la femme ou l’homme ?

Par genre, spontanément, la première est plus appétissante, mais ce n’est pas parce que l’on est que l’on est réellement respectable ; et il ne suffit pas d’être pour incarner l’exercice d’un pouvoir vraiment au service de ses concitoyens pensant d’ailleurs qu’elle a bien pris la mesure de la composition de ce mot dont le début peut avoir un autre sens qu’ « avec ».

Mais, le mâle, avec qui j’ai pas mal trimballé mes envies exploits de jeunesse et continue de participer à mes amitiés viriles et sportives – dont en attendant je suis privé pour un mois, il y a cicatrices plus durables – lui aussi me semble assez louche, peut-être tout simplement n’est-il pas partie prenante de ma famille, allez savoir…

Si je prends chacun leur programme, l’une préconise la haine de l’autre, copie conforme pater familias, entraînant avec elle les hordes noires de notre histoire semblable mais pour laquelle malheureusement une majorité de l’époque s’était faite jour soit par méconnaissance, mais si messie, réflexe identitaire à la force du pouvoir ou pire par volonté d’en être vraiment.

L’autre existe certainement parce qu’une minorité faible de l’époque a su dire non et contredire le droit d’alors.

Mais, s’il  a priori, exclu personne, discute volontiers avec  tout le monde, ce qui participe à un esprit de paix somme toute, ne semble pas vouloir prendre la mesure de ceux qui n’en peuvent plus et accepteraient un diktat mettant à part ceux qui n’en sont pas, ni les mesures pour les aider vraiment à se sortir de ces faux pas, qui dans la vraie vie sont de vrais pas, tant il est persuadé que son régime libéral économique permettra les avancées sans voir que seuls les plus forts pourront récolter encore une fois sur le dos des plus faibles.

Dilemme, dilemme, mais comme je n’aime pas l’exclusion j’abandonne l’abstention ayant vraiment trop peur de me retrouver noyé dans ce groupuscule de bourgeois qui tente pour se sauver une mode autrefois réprouvée.

Allez savoir…

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À propos Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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