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Pouce vers le haut mais pas pouce vers le bas

pouce1609Voilà un sujet qui, a priori, n’a aucun intérêt et qui portant fait couler beaucoup d’encre (virtuelle) depuis des mois.

Cela concerne le réseau social Facebook et le fait de pouvoir dire, en plus du « j’aime » (le pouce vers le haut) le « je n’aime pas » (le pouce vers le bas).

Mais, la direction de Facebook et probablement, le patron lui-même, Mark Zuckerberg ne semble pas vouloir en entendre parler, pas question de pouvoir cliquer à propos d’une publication, d’une photo ou d’autre chose « je n’aime pas ».

Vu depuis la vieille Europe cela paraît curieux, mais si on regarde cela de l’autre côté de l’Atlantique, vu avec un regard Américain du Nord, cela devient plus compréhensible.

Les Américains aiment bien tout ce qui va bien, tout ce qui finit bien.

Cela a un peu évolué, mais généralement dans leur film, même si c’est un drame, tout finira bien à la fin, « Happy end ».

L’alcool est interdit avant l’âge de 21 ans, mais personne n’est dupe sur la consommation avant l’âge légal.

Mark Zuckerberg est un pur produit américain, allant dans les parcs d’attractions où tout est beau, tout est joli. Alors sur le bidule qu’il a créé, je reconnais son génie Facebook est un succès planétaire, il n’est pas question qu’il y ait des choses vilaines.

Je lis, je vois quelque chose, je peux dire « J’aime », ça s’est positif, mais certainement pas « Je n’aime pas ».

Notons, qu’il est possible, après avoir coché « J’aime » de le décocher (c’est une possibilité très osée), ce n’est pas « Je n’aime pas », mais une sorte de « Je n’aime plus » (mais qui ne laisse pas de trace).

Le problème est que la vraie vie, c’est de pouvoir dire « J’aime », mais également « Je n’aime pas ».

Le fait d’empêcher le « Je n’aime pas » rassure (peut être) Mark Zuckerberg et son équipe pour tout soit beau et gentil, mais cela crée une frustration de la part des lecteurs et les auteurs.

Si je lis quelque chose et je peux cliquer que « J’aime » ou « Je n’aime pas », pour l’auteur, c’est une prise de position. Que cette prise de positive soit positive ou négative. Peu importe, ce n’est pas de l’ignorance. J’ai lu et j’ai donné un avis en un clic (bien entendu, aujourd’hui, il n’y a pas de bouton « Je n’aime pas », mais je peux écrire des choses négatives).

Actuellement, il n’y a que « j’aime ». S’il n’y a pas de clic sur « J’aime », est-ce que les lecteurs n’aiment ou bien est-ce de l’ignorance de leur part ?

« J’aime » ou « Je n’aime pas » expriment un sentiment, il est préférable d’être critiqué, qu’ignoré. Si je suis critiqué alors j’existe, dans le cas inverse je n’existe pas.

Mark Zuckerberg devrait y penser et autoriser la mise en place du « Je n’aime pas ».

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À propos Olivier Kauf

Je suis journaliste, mais aussi et peut-être surtout depuis quelques années, je suis un influenceur. Les internautes rejettent de plus en plus les publicités et recherchent de l’information au travers d’articles présentant de manière objective des produits ou des services. Aujourd’hui, tout le monde a le réflexe, avant d’acheter, de regarder ce que les internautes en disent. En tant qu’influenceur, je serais ravi de présenter vos produits ou services de manière objective et critique, mais positive pour rassurer les internautes qui hésitent avant de vous faire confiance. Je vous propose de publier les articles, que je peux écrire pour vous, soit sur RiskAssur, soit sur Notre-Siècle, en les recommandant à mes abonnés sur les principaux réseaux sociaux : LinkedIn, Viadeo, Tweeter, Google + et Facebook. Je suis à votre écoute pour répondre à vos besoins, vous pouvez me contactez à olivier@notre-siecle.com

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