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Les noces macabres de Jean-François Coatmeur chez Albin Michel

noces01Jean-François Coatmeur, considéré comme un auteur classique du suspense français, vie en Bretagne région qu’il connaît très bien et qui lui sert de toile de fond à nombre de ses romans.

Les noces macabres, édité par Albin Michel, ne coupe pas à cette tradition de l’auteur.

Dès les premières pages, le rythme est donné, il ne s’agit pas d’un roman à l’histoire à l’eau de rose, à Brest le 17 septembre 1987. En quelques pages, Jean-François Coatmeur nous donne l’idée de l’ambiance de ce roman.

Puis,… nous sautons en 2011 (l’histoire se déroule sur une bonne année, de mi 2011 à mi 2012), sans oublier de revenir à 1987. Car ce qui s’est passé ce jour-là, a son importance.

Mais, je n’en dirais pas plus, je ne dévoilerai pas l’histoire. Il faut que cela soit une découverte au fil des pages. Le déroulé de l’histoire se passe en Bretagne, dans une atmosphère brestoise.

J’ajouterai seulement, qu’il y a des secrets, une vengeance à mener à bien, une fête qui a mal tourné il y a 25 ans. J’arrête, j’en ai déjà trop dit.

noces02Les personnages sont attachants, on les aime et on les déteste, Jean-François Coatmeur joue sur nos sentiments, sur nos peurs, sur nos craintes, le tout dans une ambiance prenante, souvent inquiétante.

Juste un mot sur l’un des personnages, Chris (la fille de Nanou) est tout simplement machiavélique.

L’écriture est rythmée, descriptive par moments, basé sur le dialogue a d’autre instant.

Le roman est prenant bien que par moments, on se dit « ça ne pouvait pas être autrement », « je m’en serai douté ». Ce qui n’enlève rien à la qualité du roman, aux intrigues qui s’imbriquent les unes aux autres, Jean-François Coatmeur sait captiver le lecteur.

Les « un peu plus » de 200 pages peuvent se lire d’une seule traite, ou presque. De toutes les manières, dès que l’on a commencé la lecture, il est difficile de s’arrêter. On veut savoir la suite.

Il faut lire Les noces macabres sans que d’autres lecteurs aient raconté l’histoire, sinon cela perd de son charme et je dirais sans même lire la 4ème de couverture. Y aller comme cela, sans rien savoir de ce qui vous attend. On plonge dans l’histoire dès les premières lignes.

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À propos Olivier Kauf

Toujours indépendant, depuis plus de 30 ans, j’ai la chance d’avoir pu remplir de nombreuses missions : enseignement, conseil stratégique, gestion de crises, organisation, conseil en organisation informatique (et développement), coaching de groupe et individuel. En intervenant au sein d’entreprises, principalement, des secteurs de l’assurance, de la finance ou encore de cabinets d’actuariat, de conseil en rémunération, d’avocats qui m’ont permis de développer mes compétences professionnelles. Tout en restant consultant (si vous avez besoin d’un regard extérieur sur un projet, un problème, un questionnement, un audit ou tout autre,…), il y a une dizaine d’années j’ai découvert l’écriture … journalistique (avec https://notre-siecle.com et https://www.riskassur-hebdo.com). Ces 2 sites ont une fréquentation sérieuses (en nombre et en qualité), cela peut être intéressant à utiliser pour du référencement naturel (SEO). N’éhsitez pas à me contacter pour en savoir pour en parler.

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