Maison commune

Quelque soit l’hebdomadaire lu, l’on trouve avec (dé)plaisir certaines raisons de craindre le non avancé de certains.

Tel cet éditorialiste appelant « cruches » les femmes réclamant le burkini avant d’aller se baigner.

Il paraîtrait que celles-ci, toutes jeunes filles pour la plupart, céderaient à la volonté religieuse de leurs hommes de faire ou s’en passer.

Visiblement, cet homme homme préférerait les empêcher de se couler dans l’eau douce.

Lui qui vante tant la liberté pour ces dames de faire comme les hommes ; se mettre torse nu.

Hier comme le veut le hasard taquin, j’ai vu défilé des femmes religieuses voilées.

Ce n’était pas du mannequinat, elles venaient là simplement pour déguster comme toute personne libre.

Et personne n’en a rien dit.

Mais la question reste posée : est-ce que la liberté est de se déshabiller ou de s’habiller comme l’on souhaite ? Pour défendre sa cause, il trouve ridicule qu’un conseil municipal puisse perdre son temps de discuter de ce genre de chose.

Il ne sait donc pas, que la réglementation d’édifices publics passe par ce conseil donnant beaucoup de son temps pour gérer la vie quotidienne des habitants de la ville.

L’autre argument est de dire que pendant ce temps là, d’autres femmes se battent contre l’obligation du port de la burqa.

Mais, il fait l’impasse sur une liberté plus grande de faire ou pas alors qu’ailleurs c’est l’obligation de faire totalitaire sans autre choix.

D’un courrier de lecteur, d’un éminent contradicteur-vedette présentateur, que se disant de gauche conspue l’union de gauche faite pour les législatives.

Il considère que, à gauche, la forte majorité qui s’est portée sur l’un ne devrait avoir aucun impact sur les autres qui continue à chercher à compter leurs voix pour se rendre compte de l’impasse dans laquelle elle se trouve.

Et, bien entendu, cet honnête sachant, ne se rappelle plus la demande qui avait été faite au chef patron actuel de se rallier à d’autres pour les mêmes raisons.

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