Maintenant vs Avant
Oui, les temps sont durs. Les salariés sont embauchés au niveau du Smic et leur seul vrai espoir est de ne pas passer par la case France travail.
Alors qu’auparavant, les mêmes embauchés à la base de la hiérarchie pouvait espérer une vraie augmentation de leur pouvoir d’achat même s’il restaient sur cette base.
Aujourd’hui pour rester utile, moyennable, il leur faut sans cesse s’adapter comme l’on aiguiserait un couteau pour continuer le service. Sans cesse sur le fil du rasoir, ils attendent la retraite pour souffler s’ils ne sont pas emportés avant.
Parlons-en de la retraite. Hier, ils partaient avec 90 % de leur brut, ce qui permettait une nouvelle vie sans, ou presque, perte de revenu.
Aujourd’hui, si le salarié au Smic peut espérer encore 80 %, c’est sur une assiette qui confirmera sa misère.
Et, si vous prenez un cadre supérieur, il ne peut guère espérer plus de 50 % mais, heureusement, sur une base nettement plus profitable. Il n’empêche, il perd beaucoup.
Et, ce, malgré les avis délétères de bonnes âmes qui pnt fait le combat de leur vie celui d’abattre ces retraites qu’ils jugent trop élevées, surtout qu’ils comprennent bien qu’ils n’y auront jamais le droit.
Mais, est-ce vraiment une raison de vouloir pourfendre d’anciens présidents de la République, c’est un exemple, de toucher une rente à vie parce que à un moment les citoyens ont décidé qu’ils seraient leur représentant ?
Peut-on concevoir un moment, que ces personnes-la puissent toquer à la porte du Rsa ?
D’ailleurs, sachez-le, personne ne devrait avoir à le faire dans une société vraiment citoyenne.
La vie est dure, c’est exact. Mais comment comprendre qu’aujourd’hui, il est si difficile d’acheter un toit avec un taux de crédit à 4 % alors qu’auparavant c’était monnaie courante avec un intérêt de 12, voire 15 %? bien sûr, il fallait accepter le serrage de ceinture…
