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L’on voit bien

C’est certifié, la cornée n’a pas pris, mes deux yeux vont bien, reste plus qu’à pratiquer la rééducation préconisée et à en attendre ses effets ; première séance aujourd’hui que j’espère suivi d’un authentique vietnamien dont la cuisine familiale enchante parait-il les papilles du voisinage, des touristes et autres de passage dont je suis.

Mais cela ne m’empêche guère d’entendre voir que celle qui aimerait être première au-delà de son pays patriarcal est dangereuse.

Oh ; à vrai dire, pas tellement elle qui pérore comme jamais sur l’autre au lieu de valider une bonne fois pour toute un programme changeant selon la météo marine et que pourtant beaucoup, un ce serait déjà trop, voteront sans en savoir le début d’un commencement d’une amorce véritable : oui peut-être bien, on verra, ce n’est pas vraiment important.

Mais, justement l’important c’est votre entourage madame que vous ne semblez pas contrôler qui vous fait dire n’importe quoi d’un ancien premier gouvernable que vous avez battu à plate couture mais il est vrai que vous êtres habitué, pour conquérir les voix, regrouper autour de votre panache brun les bouteurs hors nos frontières qui n’en pensent pas moins.

Mais, une autre chose me tracasse : devant les débordements, non moins haineux d’une jeunesse débordant de tendresse et bons sentiments, je me suis toujours demandé si j’en avais eu l’occasion aurais-je fait de même ?

Mais, à la force de me le demander et vu l’âge que j’ai, je crois finalement avoir la réponse.

Cela n’arrange bien à ce qui prépare, un futur annonciateur de pas grand-chose de serein quelque soit le résultat de l’occupant du château non versaillais que l’on dit non logeable mais qui pousse ses vainqueurs à y rester le plus longtemps possible.

Allons-nous nous diriger vers un vrai mai 2017 ?

Pour le calendrier c’est certain nous y sommes déjà.

A propos, les jobards demeurent de sortie : j’ai reçu dans ma boîte courriels un étrange message d’un mystique disant que notre économie est finie, qu’il faut le suivre, lire ses écrits et appliquer ses enseignements. Le tout moyennant finance, au moins, le commerce reprend.

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À propos Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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