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Les retraites complémentaires Agirc-Arrco ont été revalorisées de 1 % au 1er novembre

Ces régimes mis en place et gérés par les partenaires sociaux après la création de la Sécurité sociale, sont des régimes par répartition pure, par points, qui avaient pour objectif initial de compléter les pensions du régime de base de la Sécurité sociale sur la 1ère tranche de la rémunération et de verser, aux salariés dont le salaire dépasse la 1ère tranche, une pension égale à 70 % de ce dépassement, dans la limite des 4 fois ce plafond.

Le premier régime créé a été celui des Cadres et assimilés celui de l’Agirc, puis des caisses complémentaires pour le non cadres, démarquées de l’Agirc ont suivi ; regroupée il y a peu en un seul régime Agirc-Arrco.

Pendant les années fastes, les deux régimes ont accumulé des réserves financières considérables, qui leur ont permis et leur permettent encore, d’éviter dans la conjoncture actuelle une réduction de la valeur du point et même, cette année de reprendre l’indexation des pensions à hauteur de l’inflation.

Cette aisance, comparée au déficit du régime général risque de lui être fatale, car le régime complémentaire Agirc-Arrco risque d’être intégré, avec ses 70 milliards de réserves, dans le régime universel d’Emmanuel Macron, si celui-ci voit le jour.

Dans la mesure où ce régime universel devra s’auto financer, il est évident que les salariés du secteur privé, notamment les cadres, y laisseront des plumes, en somme tous ceux ayant cotisé sur un salaire supérieur au plafond de la Sécurité sociale, mais on n’en est pas encore là.

Le bonne nouvelle pour les retraités, c’est que les partenaires sociaux ont retenu la dernière prévision d’inflation prévu en juin par l’Insee, hors tabac, estimée à 1% en 2019, d’où la revalorisation des pensions de ce pourcentage, depuis le 1er novembre.

Quant à la pension de base de la Sécurité sociale, elle sera révisée de 0,3%, au mieux le 1eravril 2020.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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