L’adieu n’est que l’espoir d’un au-revoir de Marie Columeaeu-Fouchet
La première fois, cela fait toujours bizarre : un truc qui part, mais pas forcément une sensation de manque qui reste.
Cette première fois-la est la réception d’un livre accompagné de pas moins 8 notes blanches, car non signées.
Un texte assez dense pour confirmer tout l’intérêt qu’il y aurait à lire ce livre.
A moins que ce soit un jet pour faciliter le travail du lecteur qui sera chargé, à son tour, dans faire une chronique, du moins une note qui sera éditée sur un site à l’intention de vrai lecteur : l’acheteur. Jamais, éditeur n’avait fait telle prouesse pour intéresser l’autre. Mais, il est vrai qu’il s’agit d’auto-édition.
Alors on peut penser que cet écrit est vraiment une forme de synthèse réalisée par l’autrice qui veut être lue car elle a des choses à dire, à écrire et à faire lire. Et au fil des pages, effectivement, les mots défilent. Au début, le sentiment est vraiment trop dense, à la limite de l’intérêt.
Mais, en continuant la lecture, l’on constate que ces mots sont précis. Obligent le lecteur à entrer dans les têtes des différents personnages qui interviennent.
Et, une fois ce cap passé, il n’est plus possible de s’arrêter, ni même de faire marche arrière. Il faut avancer jusqu’au terme de ce que veut nous dire, décrire l’autrice. Alors, faites-le pour votre plus grand intérêt.
D’autant que l »histoire se prête bien au temps des vacances…
- L’adieu n’est que l’espoir d’un au-revoir
- Auteure : Marie Columeaeu-Fouchet
- auto-édition libre
- 252 pages – Prix public 24€26 (Isbn – 13 979-8281490986 )
