La question reste posée

Dans un de ses débats réflexion, des journalistes d’un chaîne avec une certaine audience, se posait la question d’une cagnotte lancée pour permettre à un couple d’acquérir un petit paradis de 200 ha avec une bien belle maison ; un domaine quoi.

La question était de savoir qui était ce couple, ce qui se cachait derrière.

Il s’avère que la jeune dame toute souriante serait la représentante en France d’un non groupuscule de complotistes qui pullule Outre Atlantique jusqu’à s’être attaqué à un bâtiment républicain bien côté la-bas.

De plus, le jeune homme du couple, semble-t-il, affirme que la donation sera susceptible d’un crédit d’impôts.

Ce qui signifierait que tout les citoyens de France financeraient à l’insu de leur plein gré, ce qui ressemble à une escroquerie.

Mais, si vous avez l’habitude de lire l’auteur de ces quelques lignes, vous avez déjà été alerté sur le processus de ce système qui fonctionne très pour les églises de toutes religions ou partis politiques que par ailleurs vous en voulez ni voir, ni entendre.

Par ailleurs, pour que cela soit possible, il faut que l’association soit reconnue comme telle notamment d’intérêt public.

En conséquence, quoique l’on peut penser de ces gens là, des idées immondes qu’ils véhiculent, s’ils peuvent agir comme ils le font c’est que les gouvernements laissent faire.

Ou du moins ne veulent pas prendre la peine de nous en prémunir tant leurs préoccupations sont éloignées de ceux qui vivent leur quotidien chaque jour qui se fait.

Quand mettre-t-on en place de vraies structures chargées de respecter, non pas la frontière de la libre interprétation d’un texte voté, c’est la charge des juges, la lettre du texte juridique voulue par les élus du peuple.

Il n’est pas possible que des individus, quelque soit leurs intentions, puissent de par leur puissance privée dévoyée des textes collectifs.

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