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Il faut bien s’occuper

Allons bon, voilà monsieur bons offices responsable des futurs retraites obligé de battre retraite après avoir avoué 13 autres postes cumulés.

L’on comprend mieux pourquoi cet homme a du mal a comprendre ceux qui voudrait, épuisés, s’arrêter de travailler lui qui, tout en travaillant à plusieurs postes cumulés, s’occupait à ses heures perdues à d’autres tâches le maintenant en vie.

Qui avec, si l’on arrive à un peu près bien compter avec cet homme la, plus de 13 000€ par mois éprouverait le besoin d’occuper d’autres jobs ? Et, après cela, l’on s’étonne que d’autres se retrouve au chômage faute de poste à leur niveau.

Ceci dit, dans le milieu, cela fait genre d’agir ainsi.

Dans les faits, ce n’est pas vous qui êtes mais c’est votre organisme qui vous demande de le représenter dans des instances où il est de bon ton d’être présent.

Cela est particulièrement vrai dans l’économie sociale où chacun sait bien la valeur des gens.

Et cette valeur est dans le nombre de représentations offertes.

Un peu comme l’épaisseur de la moquette dans les bureaux de la haute administration ou le nombre de fenêtres ornant votre bureau.

Ces sont à des signes insignes que l’on sait l’importance du personnage que l’on a devant soi.

Tenez, je me souviens d’un temps qu’Alzheimer n’aura pas, où la principale préoccupation d’un de mes supérieurs hiérarchiques – je vous rassure il n’y en avait pas beaucoup ce qui prouve déjà bien des choses – était l’emplacement des bureaux des directeurs.

A ce stade, il n’était pas questions de juger de leurs performances techniques, s’ils étaient c’était forcément qu’ils étaient les meilleurs à ce poste, ni dans le management des troupes, car sans langue de bois cela n’existait pas.

L’important était la reconnaissance, la compréhension des lieux par un symbole fort présenté à l’extérieur.

Il faut dire que les administrateurs étaient tous issus e la haute fonction publique, mutualiste et/ou syndicale et que ces messieurs s’y connaissaient en messages subliminaux.

Les pires n’étant pas forcément ceux qui croupissaient dans les longs salons d’attente promotionnels…

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Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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