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Élèves à genoux, mains sur la tête

Au XXIe siècle, en France, cela paraît bizarre, violent,. Des photos sont publiées de policiers ayant rassemblé des élèves, ayant probablement eu un comportement inapproprié (certains ont bien mieux le feu à feu à leur école, mais c’était ailleurs), mis à genoux et les mains sur la tête.

Aujourd’hui, on ne voit plus cela, en France.

J’ai connu ce type de punition à l’école, il n’y a pas si longtemps que cela.

Je suis né en 1959, et lorsque j’étais à l’école primaire, il y avait ce que l’on nommait les « punitions corporelles ».

C’était le coup de règle en bois sur le bout des doigts, la fessée (je me souviens, un élève avait eu droit à une fessée déculottée devant tout le monde. Je ne sais pas ce qu’il avait fait, probablement un comportement considéré comme insolent) et bien entendu la punition en étant envoyé au coin de la classe (comme dans la bande dessinée Ducobu, mais pas drôle du tout dans la réalité).

Et la plupart du temps, c’était au coin, à genoux et les mains sur la tête (exactement comme sur les photos d’aujourd’hui). J’ai même connu un instituteur avait perfectionné cette punition : à genoux, main dans le dos et un livre sur la tête et il n’y avait pas intérêt à ce que le livre tombe.

Je ne parle pas de la préhistoire, je remonte simplement d’½ siècle. Tout a changé dès l’après mai 68.

Je ne suis pas pour ces punitions corporelles, elles n’ont pas réellement de violence physique, mais une portée morale. À l’époque, elles étaient très rares, chacun se méfiait, je crois que je n’en ai jamais subi.

Aujourd’hui, nous sommes dans un mode de communication sans punition, mais il y a des limites à ne pas dépasser.

Avant de critiquer ces policiers qui ont appliqué une punition du passé, j’aimerais savoir ce qui les a conduits à réunir ce groupe d’élèves, à les faire mettre à genoux et mains sur la tête.

Je ne crois pas que ce soit un fantasme de policiers, mais plutôt un moyen de rétablir l’ordre, d’une manière simple et sans violence. En France on peut manifester, mais on n’a pas le droit de dégrader, de casser. Il est probable que sans cette punition collective, ces jeunes auraient été trop loin et au lieu de se retrouver simplement à genoux et mains sur la tête auraient pu se retrouver devant un juge (c’est plus angoissant et problématique).

En voyant ces images, j’ai repensé au passé, à l’école primaire, à ces punitions corporelles et personnes n’en est mort.

Il faut accepter les conséquences d’un comportement déviant.

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À propos Olivier Kauf

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