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Covid-19, 100 km et voyages lointains

Depuis l’après 2ème guerre mondiale, l’avènement de la société de consommation a donné naissance à la société des loisirs. Grâce à des moyens de transport rapides, nous sommes partis en vacances (en même en week-end) de plus en plus loin de chez nous.

Un coronavirus, du nom SARS-CoV-2 a mis un coup d’arrêt provisoire (ou peut être définitif) à cela. Si ce virus est endémique, comme annoncé par l’OMS, il faudra rester très prudent avant qu’une vaccination globale de la population mondiale soit possible et effective.

En France, l’interdiction (sauf raison impérieuse) n’aller à plus de 100 km (à vol d’oiseau) de chez soi, n’a pas été mise en place pour restreindre nos libertés, mais pour éviter que ce coronavirus se propage sur le territoire.

Cela permet de le contenir dans des clusters, des groupes d’individus qui n’ont pas respecté les gestes barrières, avec l’un d’entre eux porteur du SARS-CoV-2 qui contamine les autres membres du groupe. Possible, lors d’une soirée entre amis ou famille, d’une cérémonie religieuse, d’une compétition sportive, …

Cette interdiction d’aller à plus de 100 km, doit nous faire réfléchir.

Si SARS-CoV-2 a pu se propager aussi vite et partout, c’est à cause des voyages lointains et rapides. Avec une contrainte de 100 km, le virus aurait pu se propager, mais très lentement, donnant le temps de s’organiser, de mieux en prendre charge les malades, de mettre en place des mesures de préventions et de ralentir (ou stopper) sa progression.

A-t-on besoin de partir en week-end ou en vacances à des centaines, des milliers de kilomètres de chez soi. De subir contrôles sur contrôles dans un aéroport, pour ensuite s’entasser dans un avion, pour quelques heures plus tard subir à nouveau des contrôles.

L’idée des vacances est de changer de décors, sauf à aller rendre visite à de la famille qui vit au loin, nul besoin d’aller très loin pour se « ressourcer ».

Si on a un « mal-être » en soi on l’emportera lors de vacances au bout du monde où l’herbe n’est pas plus verte que devant sa porte.

Il faut arrêter ses voyages lointains de loisirs (et même pour le travail, les téléconférences permettent de se réunir sans se déplacer et ont fait leurs preuves lors du confinement).

Covid-19 doit nous faire réfléchir, ne pas recommencer les mêmes errements que par le passé, ne pas recommencer à propager ce coronavirus, puis probablement un autre et encore un autre.

Il faut profiter de ce coup d’arrêt pour imaginer un mode de « demain » différent.

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Olivier Kauf

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