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Commercialisation de produits retirés de la vente

Depuis des mois, à cause d’une contamination, les boîtes de lait infantile Lactalis ont été retirées de la vente.

Or, certains supermarchés ont continué à en vendre.

Je crois que cela soulève plusieurs problèmes.

Bien entendu du côté des « commerçants » qui ont continué à vendre un produit impropre à la consommation et retiré de la vente. Concernant le lait Lactalis, l’information est sur la place publique et même les gens n’ayant pas de jeunes enfants en ont forcément entendu parler. Ces grandes surfaces ne peuvent pas se retrancher derrière une « je ne savais pas ».

Mais cela démontre, qu’en tant que client de ces grandes surfaces, on ne peut pas remplir son caddie les yeux fermés.

Comme beaucoup, pour des raisons de facilité, nous faisons nos courses pour la semaine dans une grande surface.

Sans être paranoïaque, on ne peut pas se contenter de prendre les produits et les mettre dans son caddie.

Ça prend quelques secondes, mais pour les produits frais il faut impérativement vérifier la DLC (Date limite de consommation). Combien de fois suis-je tombé sur des produits périmés où à la limite de l’être (à 1 jour près).

Bien entendu, on peut consommer certains produits dont la DLC est dépassée. Mais, le commerçant doit nous vendre des produits dont la DLC n’est pas dépassée.

Ce sont des ratés dans la gestion des rayons… c’est humain.

Concernant le lait Lactalis, je ne comprends pas les consommateurs qui en ont acheté après l’annonce du retrait. L’information a tellement circulé que personne ne pouvait l’ignorer.

J’aurai un bébé, je n’achèterai pas cette marque en ce moment, même si elle est en rayon de mon supermarché. Tant que je n’ai pas lu que la commercialisation de ce produit était à nouveau autorisée. Et encore, je serai méfiant et je vérifierai les numéros de lots au moment de l’achat.

C’est une double faute.

  • Extrêmement grave pour les commerçants qui n’ont pas retiré de la vente ce produit.
  • De négligence pour les parents qui en ont acheté.

Cela prouve, une fois encore, que les consommateurs ne doivent jamais faire une confiance sans limite. Qu’il faut vérifier ce que l’on achète. Même si faire ses courses au supermarché est plus souvent une contrainte qu’un plaisir.

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À propos Olivier Kauf

Je suis journaliste, mais aussi et peut-être surtout depuis quelques années, je suis un influenceur. Les internautes rejettent de plus en plus les publicités et recherchent de l’information au travers d’articles présentant de manière objective des produits ou des services. Aujourd’hui, tout le monde a le réflexe, avant d’acheter, de regarder ce que les internautes en disent. En tant qu’influenceur, je serais ravi de présenter vos produits ou services de manière objective et critique, mais positive pour rassurer les internautes qui hésitent avant de vous faire confiance. Je vous propose de publier les articles, que je peux écrire pour vous, soit sur RiskAssur, soit sur Notre-Siècle, en les recommandant à mes abonnés sur les principaux réseaux sociaux : LinkedIn, Viadeo, Tweeter, Google + et Facebook. Je suis à votre écoute pour répondre à vos besoins, vous pouvez me contactez à olivier@notre-siecle.com

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