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Le coma des mortels de Maxime Chattam chez Albin Michel

comam01Auteur de plus d’une quinzaine de romans, Maxime Chattam est traduit en plus de 15 langues et à vendu plus de 4,5 millions d’exemplaires en France de ses débuts. En 2015, édité par Albin Michel, Maxime Chattam se lançait dans un nouveau avec « Que ta volonté soit faite », le roman noir, il poursuit aujourd’hui, toujours édité par Albin Michel, avec « Le coma des mortels ».

comam02Ce roman pourrait être banal, l’histoire d’homme, Pierre qui a trouvé un job au Zoo de Vincennes, qui définit comme aide ménager pour animaux.

Mais, Pierre n’est pas que Pierre, le jour où il décide de se nommer William, le jour où il veut changer de vie, se donner un nouveau départ.

Même en ayant 2 prénoms, ce pourrait être une vie standard ou banale, au choix, sauf que Pierre/William porte la poisse, ceux qui l’approchent… se suicident. Mais, je n’en dirais pas plus, dans ce type de roman, trop en dire gâche le plaisir du lecteur.

Une curiosité, le roman est écrit… à l’envers, on commence par le chapitre 39 pour terminer par le chapitre 1, mais Maxime Chattam nous prévient dans le préambule.

J’ajouterai juste, que bien que classé en roman noir, il ne manque pas – par moments – d’humour (cynique et grinçant), de bonne humeur et même d’érotisme.

comam03Bien que Maxime Chattam soit un écrivain très connu, c’est le premier roman que je lis, son style est déroutant, très rapide pas moment, avec notamment des dialogues incisifs, comme dans un film ou dans une pièce de théâtre, et par moments, plus lent, plus descriptif, frôlant le développement philosophique.

On est en permanence dans l’accélération, le ralentissement, comme j’ai déjà écrit, c’est déroutant et plutôt surprenant. Ce qui fait qu’en, par exemple, 1 heure de lecture, on ne sait pas combien de pages on va lire, ça dépend du rythme de l’écriture.

À la fin de la lecture, je me demande se s’est véritablement à classer dans les « romans noirs », bien entendu, il y a des morts, mais rien de glauque comme un roman noir, on frôle plutôt le roman fantastique.

C’est un roman noir/fantastique, en tous les cas Pierre ou William mérite à être connu, au fil des pages on veut savoir la suite. Le coma des mortels ne fait pas partie de ces romans que l’on va abandonner avant le clap final, la dernière page, on veut connaître la suite (ou plutôt « l’avant », l’auteur commence par la fin pour arriver au début). Mais, ce n’est pas non plus le roman où on se dit, à la fin de la dernière page « dommage c’est déjà fini ».

Je n’avais jamais rien lu de Maxime Chattam, et après la lecture de « Le coma des mortels », je comprends le succès qu’il rencontre. Son style est particulier et prenant.

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À propos Olivier Kauf

Je me rends compte que j’arrive très facilement à parler de n’importe quel sujet, la page blanche ne me fait pas peur. L’écriture est quelque chose de passionnant, une fois le sujet trouvé et délimité, je laisse courir mes doigts sur le clavier et les idées s’enchaînent, mais parler de moi c’est difficile. Depuis plus de 30 ans, j’ai toujours été indépendant. Ainsi, au fil des décennies, j’ai rempli de nombreuses missions : enseignement, conseil stratégique, gestion de crises, organisation, conseil en organisation informatique (et développement de logiciel), coaching de groupe et individuel. Puis, au début des années 1990, sans laisser tomber mes missions de conseil, j’ai participé à la conception et à l’animation du magazine professionnel RiskAssur (site du magazine : https ://www.riskAssur-hebdo.com). Je suis au sein de RiskAssur à la fois Directeur de la Publication et en charge du développement. Enfin, depuis le début de 2015, je suis le Rédacteur en Chef de Notre-Siècle (http ://notre-siecle.com), le site sur lequel vous vous trouvez actuellement.

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