Ça se mérite, quoi

La méritocratie à la française se mérite.

Alors que l’on demande exactement la même disponibilité, les mêmes gestes et responsabilité professionnels, l’on aurait pu s’attendre que le beau monde concerné soit logé à la même enseigne.

Que nenni mon ennemi, les beaux crânes d’œufs qui ornent si joliment les bureaux dorés de nos palais citoyens, se doivent d’être à la hauteur des attentes de leurs supérieurs tout en maintenant compétition pour une belle promotion donnée en pâture comme un os à un chien des rues.

Ainsi donc leur imagination est sans limite pour faire perdurer les traditions.

Il est coutume d’avoir en fonction de son pouvoir.

Le savoir est pour ceux qui n’y comprennent rien.

Ainsi donc l’infirmière salariée touchera  fois moins que l’infirmière libérale.

Et, il est bien possible, que de savoir les infirmiers en totale parité ne les console guère.

Ce qu’il y a de bien avec les gens d’extrême droite, c’est qu’ils vont créer beaucoup de postes s’ils arrivent un jour au niveau de leur phantasme.

Il y aura plein de gardes barrière comme avant il y avait la ligne Maginot.

Sans doute beaucoup de personnel affecté aux prisons et aux expulsions des méchants migrants dont on ne regardera pas vraiment s’ils sont français ou pas.

Tiens, hier, en voiture l’on risquait la panne auto.

Un coup de clé magique sortie de dessous le capot, et l’on repartait.

Mais c’était hier.

Aujourd’hui, point de mécanique, la quatre roues se prend trop au sérieux d’embarquer trop d’informatique qui lui lâche trop d’infos.

Aussi, pête-t-elle un câble nécessitant retour en atelier numérique comme les photographes font désormais pour révéler leurs photos.

Mais, plus de graisse sur les doigts.

Un bon mécano est celui qui a mal à la vue.

Ça c’est aujourd’hui, et demain ? Je n’ai toujours pas résolu mon souci : dois-je lâcher mon auto de 15 ans sans kilométrage rutilant fier de ne plus consommer pour rentrer à nouveau dans un circuit électrifié ? Qui m’aidera ?

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