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BAC : Je me souviens

Ça ne date pas d’hier, c’était à la fin des années 1970, mais ce matin en allant au bureau, je suis passé devant un lycée « centre d’examen du BAC» et j’ai vu tous ces lycéens attendre, ce matin l’épreuve de philosophie et d’autres suivront – cet après-midi pour l’épreuve de Français.

Je me suis souvenu de cette période, de la préparation du BAC et du passage des épreuves.

En 1ère pour l’épreuve de Français, j’avais des doutes des notes que je pouvais obtenir (écris et oral). Et je m’en suis sorti avec 11 à l’écrit et 18 à l’oral. Autant, je n’ai souvenir du sujet de l’écris, par contre je me souviens de l’oral, j’étais tombé sur un de mes auteurs favoris Voltaire.

J’étais content, j’avais des points d’avance.

L’année suivante, pour le BAC, toutes les épreuves, j’avais bien préparé toute l’année. Je ne me suis pas reconnu, j’y suis allé sans aucune crainte, sans angoisse, sans stress, … j’allais dire presque en touriste.

Et les épreuves se sont enchaînées.

J’ai juste eu peur – quelques instants – en lisant les sujets d’histoires/géo. En histoire c’était un sujet sur la Seconde Guerre mondiale et en géographie… je ne sais plus.

Par contre, le jour des résultats, je suis retourné au Lycée où j’avais passé les épreuves avec une certaine « boule au ventre ».

Il n’y avait pas de panneau d’affichage, il fallait faire la queue pour récupérer « la collante », ce petit papier, format demi-page avec les résultats : reçu, recalé ou rattrapage.

Lorsque j’ai lu que j’étais « reçu », je n’ai même pas sauté de joie, comme certains le font, c’était une évidence. J’avais préparé, sauf accident, tout devait bien se passer.

Pour ma génération, le BAC était le troisième diplôme que l’on passait avant les études supérieures ou la vie active.

Pour passer de CM2 (la fin de l’école primaire) en 6ème (au collège), il fallait réussir son certificat d’études. Je me souviens, il y avait une étiquette collée sur chaque table d’examen, et ma table portée le numéro « 13 » (c’est resté mon nombre fétiche depuis).

Et puis, pour le passage du collège (la 3ème) au lycée (la 2ème), il fallait réussir sont BEPC. Là je n’ai aucun souvenir, juste quelques épreuves fort simples.

Alors, j’ai pris le BAC comme étant un contrôle de plus de l’apprentissage fait au fil des années, pas une sanction ou un parcours du combattant impossible à réussir.

J’avais appris au fur et à mesure, c’est pour ça que je n’ai jamais compris le terme de « bachotage », cet apprentissage éphémère, juste le temps des épreuves du BAC.

C’est tellement plus simple, plus intéressant, moins stressant d’apprendre au fil de l’eau, même aujourd’hui – plus de 40 ans après mon passage à l’école primaire, puis secondaire, je me souviens.

Bonne chance à tous ceux qui passent leur BAC (ou d’autres examens) en ce moment.

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À propos Olivier Kauf

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