Avant

Avant c’était bien mieux.

Le risque sur population n’existait pas.

Les mers et océans n’étaient pas envahi par un nouveau continent d’ordures.

Les guerres permettaient une régénérescence spontanée de l’espèce humaine qui permettait de vénérer ses vieux non mort au service des vivants, une régénérescence spontanée de l’économie donnant aux survivants leur pain quotidien.

Les églises n’étaient pas vide d’espoir.

Et quand le bâtiment allait, tout allait y compris Alphonse qui ne s’en privait pas.

Mais depuis, tout va trop vite et de travers.

Le modernisme se modernise à la vitesse des neutrons que l’on n’a pas le temps de maîtriser qu’une nouvelle modernité arrive.

Un peu comme la mode, mais en plus accéléré.

La mère Denis avait le temps de lessiver, nous juste celui de jeter et de racheter.

La fée électricité a tout raflé ; mais elle aimerait bien se débarrasser de son fardeau nucléaire créé par des neurones mal disposés, avant que les prémices de Tchernobyl ne puisse s’arrêter au barrage de nos frontières qui n’existent plus d’une Europe trop petite que l’on voudrait voir s’élargir, cannibalisant les peuples dont certains en réaction votent leur détermination à une indépendance de rêve car c’était mieux avant.

Avant, on ne savait pas, l’on inventait, devinait, rêvait, imaginait.

Maintenant l’on sait que si l’on fait pas on sera.

Et alors ? Le politique politise, l’économique économise, le riche s’enrichit, le pauvre constate qu’il l’est encore plus.

Le malade guérit mieux mais se demande à quoi cela sert-il d’être vieux sain si pauvre qu’il ne sert à rien des secondes, des minutes, des heures, des jours, des nuits, des journées, des semaines, des mois, des trimestres, des saisons, des années et pour celle-ci un jour de plus sous prétexte qu’elle serait bissextile pour permettre au temps de se poser, à l’axe de la terre d’être mieux compris dans sa rotation.

Et mon portefeuille qui s’est allégé spontanément pour que vivent au smic une horde de jeunes qui me croient riches…

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À propos Jean-Claude Barousse

Photographe autodidacte, sans renier son passé “argentique” il a immédiatement pris le “virage numérique” et s’exprime principalement au travers ses images de paysages naturels et urbains. Il publie des articles et tutos dans des revues photographiques notamment les éditions Oracom et pour le compte de RiskAssur. Réalise des chroniques dans un site forum “Photophiles.com” et aide les membres de son forum “PhotoClub” à progresser dans leur pratique photographique. A la demande, il expose ses photographies originales individuellement ou lors de manifestations collectives et donne des cours sur les prise de vue et le développement numérique. Est membre de diverses association d’artistes picturaux”

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