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Qui vous a dit que c’était impossible ?

Combien de fois, dans tous les domaines possibles et imaginables, n’ai-je entendu dire « c’est impossible ».

Bien entendu, il y a des choses réellement impossibles, pour certains et possible pour d’autres.

Par exemple, moi qui ai le vertige sur un tabouret, si je dis que je vais gravir l’Himalaya, il est clair que mes proches vont me dire que « c’est impossible » et ils auront (probablement) raison.

Mais, en dehors, d’impossibilités qui sont matériels, physiologique, rien n’est a priori n’est impossible avant d’avoir essayer.

Il est pénible et souvent décourageant d’entendre des gens et souvent des proches se complaire dans la sinistrose du « c’est impossible ».

Parfois pour des choses basics, comme « je vais monter un meuble Ikéa » réflexion « tu n’y arriveras jamais. On ne comprend rien à leur manuel de montage, c’est impossible. ». C’est pénible.

Peut-être qu’on n’y arrivera pas, mais peut-être et certainement qu’on y arrivera.

Il y a des choses plus complexes que d’autres, où le risque de ne pas y arriver existe vraiment.

Imaginons, j’aimerais avoir un entretien, en tête à tête avec… le président de la République. J’ai l’impression d’entendre certains lecteurs de cet article penser (peut-être même à haute voix) : « n’importe quoi… C’est impossible ».

Et pourquoi cela serait-il impossible ?

Si je veux aller passer des vacances sur la planète Mars, oui « c’est impossible ». Essayer d’avoir un rendez-vous avec le président de la République, c’est peut-être compliquer, le risque de refus est grand… mais ce n’est pas impossible.

La pire des choses est d’être frustré à cause de son entourage et du « c’est impossible ».

Il y a des projets où le « c’est impossible » va permettre de réfléchir. Imaginons, je veux ouvrir un restaurant. Si je ne sais pas cuisiner et si je dois m’endetter pour ce projet, le « c’est impossible » va me forcer à véritablement réfléchir. Mais, ça ne doit pas me bloquer.

Il n’y a rien de pire que de voir le temps qui passe, de voir se réaliser des projets par d’autres dont on avait eu l’idée et de ne pas avoir essayé à cause de cette petite expression « c’est impossible ».

Le « c’est impossible » doit simplement et uniquement pousser à la réflexion. Est-ce vraiment impossible ou bien est-ce simplement compliqué avec un risque d’échec ?

Là encore, il faut analyser ce qu’est le risque d’échec.

Si je veux décrocher un rendez-vous avec le président, le risque d’échouer est sérieux, mais en dehors de temps passer à téléphoner, écrire, tenter de convaincre. C’est juste du temps perdu. Ce n’est pas important.

Par contre pour ouvrir, un restaurant, une boutique, une fabrication de quelque chose, c’est du temps de l’argent. Le risque n’est pas le même et le « c’est impossible » doit pousser à une sérieuse réflexion.

Mais, si je veux faire une très grande randonnée, genre le « chemin de Compostel », le « c’est impossible », « c’est trop loin ». Va me pousser à faire un entraînement sportif avant de partir à pied – sur les routes. Paris à Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne) ça doit faire dans les 1 500 km. Ce n’est pas impossible.

Ce qu’il faut retenir, c’est que les proches qui vous disent – régulièrement – « c’est impossible », ne le font pas pour vous nuire, mais pour vous protéger. Simplement, il ne faut pas que cette vision négative soit un frein à ce que vous voulez faire ou tenter de faire.

Il ne faut pas prendre le « c’est impossible » au premier degré (même c’est dit avec cet objectif) mais comme « tu devrais peut-être réfléchir avant de te lancer ».

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À propos Olivier Kauf

Toujours indépendant, depuis plus de 30 ans, j’ai la chance d’avoir pu remplir de nombreuses missions : enseignement, conseil stratégique, gestion de crises, organisation, conseil en organisation informatique (et développement), coaching de groupe et individuel.

En intervenant au sein d’entreprises, principalement, des secteurs de l’assurance, de la finance ou encore de cabinets d’actuariat, de conseil en rémunération, d’avocats qui m’ont permis de développer mes compétences professionnelles.

Tout en restant consultant (si vous avez besoin d’un regard extérieur sur un projet, un problème, un questionnement, un audit ou tout autre,…), il y a une dizaine d’années j’ai découvert l’écriture … journalistique (avec https://notre-siecle.com et https://www.riskassur-hebdo.com).

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