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Tensiomètre connecté : iHealth Feel

tensio04L’iHealth Feel est un objet connecté, comme son nom l’indique, de la société iHealth. Cette société propose de nombreux autres appareils connectés, je parlerai de l’oxymètre (un appareil connecté) en septembre.

J’ai testé l’iHealth Feel.

Ce fut, durant des décennies, un mystère de voir le docteur nous poser un brassard en haut du bras, avec une poire pour le gonfler et glisser la tête de son stéthoscope sous le brassard. Il gonflait, ça serrer le bras, et il appuyait sur un petit bouton, près de la poire pour le dégonfler.

On savait, qu’il venait de nous prendre la tension, qu’il gonflait jusqu’à un certain moment lui permettant de déterminer la tension haute (systolique) puis la tension basse (diastolique). Mais, il était totalement impossible de prendre sa tension  soi-même.

Après la fabrication d’appareils professionnels, très chers et complexes à faire fonctionner, depuis quelques années, on trouve sur le marché des tensiomètres, simple d’usage, précis et bon marché.

Aujourd’hui, tout le monde connaît les tensiomètres de poignets. Comportant un petit brassard et un grand écran.

Moins connu, mais plus précis, sont les tensiomètres de bras, ce qui est le cas du iHealth Feel (qui bien entendu, comme tous les tensiomètres mesure, également, le rythme cardiaque).

Le tensiomètre de bras se positionne exactement au même endroit et de la même manière que le bon vieux tensiomètre manuel du docteur.

La particularité du iHealth Feel est d’être un objet connecté. Il n’a aucun écran, juste un gros bouton pour le mettre en marche et simplement quelques « lumières » indiquant s’il est connecté au smartphone, si la batterie est chargée ou faible,…

tensio03Concrètement, l’iHealth Feel se présente sous la forme d’un brassard et d’un objet blanc laiteux marqué iHeath (qui contient la mécanique pour assurer le gonflage, la batterie et l’informatique).

La première chose à faire est d’installer l’application, qui est disponible gratuitement sur la boutique en ligne de Apple ou de Google, effectivement, l’iHealth Feel est un objet connecté. Il est compatible à la fois avec le monde Apple (iOS) et le monde Google (Androïd).

Une fois le logiciel installé, la liaison se fait en Bluetooth, comme avec tous les autres appareils connectés. Il faut, l’appareiller, c’est-à-dire enregistrer l’iHealth Feel sur son smartphone (ou sa tablette).

Avant tout, je me suis fait piéger, je me demandais pourquoi l’iHealth Feel ne voulait pas s’allumer. Il était déchargé. Donc, première chose… le charger. Il y a un câble USB pour cela, la petite prise sur l’iHealth Feel et la prise USB “normale” sur un chargeur USB (non fournit) ou bien sur l’une des prises USB d’un ordinateur.

En aparté, en ouvrant la boîte, je vois le tensiomètre lui-même et pas de mode d’emploi, ni de câble pour le charger. La boîte a un double fond. Le tensiomètre est posé sur un fond en carton qui se retire et sous lequel se trouve une pochette avec un manuel d’utilisation très détaillé et le câble de charge.

À la première utilisation, il faut créer un compte chez iHealth, c’est gratuit et très rapide. Chaque prise de tension sera mémorisée, ce qui permettra de suivre l’évolution de sa tension au fil du temps.

L’application peut communiquer avec d’autres applications, tel que « Santé » l’application installée de base par Apple.

Pour le relevé de la tension, il faut être au calme. Le plus simple, assis sur une chaise avec une table devant soi pour poser son bras. Ce qui permettra au tensiomètre d’être à la hauteur du cœur (c’est très important pour la prise de la tension).

Lorsque l’on installe l’iHealth Feel, il y a un sens haut et bas qui est précisé sur le brassard. Contrairement au tensiomètre de poignet qui est très simple à positionner. Là, ça demande un petit coup de main, pour le mettre en place sans l’aide de personne.

tensio02Une fois positionner, serrez, mais pas trop fort le brassard, sans oublier de mettre en marche le tensiomètre en appuyant sur le gros bouton sur le côté.

L’exécution de la prise de tension se fait depuis l’application. Au départ, le brassard commence à se gonfler légèrement, il s’arrête, puis il reprend son gonflage. On peut suivre, sur l’écran du smartphone, le blocage de la circulation permettant de mesurer la tension haute.

Ce n’est pas très agréable, mais ce n’est pas désagréable non plus et ça ne dure pas longtemps.

Il ne faut pas prendre sa tension à n’importe quel moment. Si on est particulièrement énervé, juste après un exercice physique, en ayant bu une boisson alcoolisée, en sortant de table,… la valeur mesurée par le tensiomètre ne reflétera pas la réalité.

Il faut prendre sa tension en étant au repos. Par contre, il y a une différence entre la prise de la tension au calme à la maison et chez le médecin. Même sans la peur du docteur, l’environnement médical fait monter la tension. Certains disent que cela peut faire monter de 1 la valeur systolique ?

Par ailleurs, la manière dont on est assis, la position du bras (posé sur la table) a une influence sur le résultat.

tensio01L’idéal est de prendre toujours la tension dans les mêmes conditions pour pouvoir comparer l’évolution de celle-ci au fil des mois.

L’iHealth Feel, tensiomètre de bras, sera un peu plus complexe à mettre en œuvre qu’un tensiomètre de poignet, mais la précision des mesures sera meilleure. Effectivement, le tensiomètre de poignet se positionne en une fraction de seconde. Avec celui de bras, il faut bien remonter sa manche, et le positionner convenablement sur le haut du bras.

Ce qui est un point très positif, en dehors de la précision de ses mesures, est que l’iHealth Feel est un appareil connecté, il va enregistrer automatiquement chaque mesure de la tension et du rythme cardiaque. Les données sont présentées sous la forme d’un graphique et d’une liste. Elles sont automatiquement (si on l’a paramétré), communiquées à l’application « Santé » de l’iPhone.

En conclusion, l’iHealth Feel permet la prise de la tension et du rythme cardiaque de manière précise à la portée de tout le monde.

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À propos Olivier Kauf

Toujours indépendant, depuis plus de 30 ans, j’ai la chance d’avoir pu remplir de nombreuses missions : enseignement, conseil stratégique, gestion de crises, organisation, conseil en organisation informatique (et développement), coaching de groupe et individuel. En intervenant au sein d’entreprises, principalement, des secteurs de l’assurance, de la finance ou encore de cabinets d’actuariat, de conseil en rémunération, d’avocats qui m’ont permis de développer mes compétences professionnelles. Tout en restant consultant (si vous avez besoin d’un regard extérieur sur un projet, un problème, un questionnement, un audit ou tout autre,…), il y a une dizaine d’années j’ai découvert l’écriture … journalistique (avec https://notre-siecle.com et https://www.riskassur-hebdo.com). Ces 2 sites ont une fréquentation sérieuses (en nombre et en qualité), cela peut être intéressant à utiliser pour du référencement naturel (SEO). N’éhsitez pas à me contacter pour en savoir pour en parler.

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