Souvenirs, souvenirs

Les vieilles canailles se réunissent pour un concert d’été comptant tous leurs beaux printemps réunis.

Mais se rappelle-t-on que dans leurs primes jeunesses, au moins d’eux entre vous méritaient que l’on enlève vieilles, non pas parce que le troisième larron était moins jeune.

Pétaradant, ils s’en allaient certains de conquérir le monde, si ce n’est pas, aujourd’hui vraiment vrai, le cœur de la France qui gagne et perd a été conquis.

Un autre d’un même temps mais pas du même groupe de copains que l’on saluait comme de vieilles connaissances, s’en est lui aussi allé mais vers des hospices plus hospitaliers qui ne le sont pas à cause de son impudence d’avoir montré ses fesses tapis sur placard doré d’affiche en vogue, mais surtout d’avoir trop fait confiance à son valet qui pour se venger s’en est aussi allé.

C’est fou la tendance à l’exil d’êtres bien pourvus ou qui l’étaient.

Et, mais est-ce un hasard, ils se sont pratiquement retrouvé au même endroit chez des habitants qui naguère avaient chez nous débarqués, mais ils s’en sont aussi allés, hier, festivement ils nous la rappelaient.

L’un dans un beau restaurant avec les sous de l’autre qui pour survivre et tenter retrouver sa célébrité ici, dans ce neuf pays, totalement inconnu. Il a bien tenté de revenir, plusieurs tests et essais, mais…

N’est pas vieilles canailles qui le veut.

Encore une tentative, d’un 6 pages biographiques d’une revue connue qui tente de faire croire à un parcours curieusement à l’image de son père exilé forcé lui-aussi.

Mais ce dernier fuyait la dictature rouge qu’un blanc ne pouvait supporter, alors que le rejeton fuyait le fisc de son pays de n’avoir pas payé ce qu’il devait alors que pépètes il avait. Pourtant il donnait sans compter, tout tout pour sa chérie, qu’il lui disait viens avec moi.

Mais comme un stone mal dégrossi, il cultivait son androgénie, c’est sans doute pourquoi son comptable s’est cru redevable de partir enrichi pour sa vie.

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