Paroles en débat

Il y a eu débat, si l’on peut dire, à la télévision, entre un lieutenant de celui en place qui aimerait le rester, et le number one de la encore cheffe de guerre.

Ce dernier a vite dévoilé la haine qu’il avait de l’autre, n’acceptant pas la diversité.

Cela ce voyait qu’il rêvait d’un maroquin prochain, mais bien français celui-la.

L’autre, visiblement, avait la santé, et fier de l’être faisait voir à l’autre qui était le premier de classe et chouchou des français.

Beaucoup se demandaient l’utilité de ce genre d’apostrophe puisque ni l’un, ni l’autre n’avait volonté de dialoguer.

Et peu importe les arguments de l’autre pourvu que les emporte le vent.

Et, pourtant, à la vérité de le dire, ce dialogue de sourd mimé par des muets sortant de leur cercle initié que pour distiller les éléments de langage préparés à froid par leur troupe de communicants en effervescence , fait remonter les sous-marins des personnalités de ces personnalités.

Pour la marine, l’encre noire est remontée bien visible sans aucune sympathie.

Pour l’illuminé, l’artifice du beau gendre est réapparu si fort de son charme qu’il ne touche plus le sol ; c’était à en pleurer.

Ce massacre est vraiment dommageable puisque bilan, il y a, critiques vraies auraient pu atterrir sur la table.

La chômage baisse.

C’est rigoureusement vrai dans les chiffres.

Sauf, qu’à y regarder de plus près, sans tenir compte des radiés à l’insu du plein gré des intéressés, des obligés de formation en voie de garage, la grande majorité des postes créés sont des Cdd très courts d’un mois, un jour, voire quelques heures à travailler.

Peu importe, puisqu’ils sortes des stats qui font mauvais genre dans les beaux dîners du gratin habitué des beaux salons dorés.

Le pourvoir d’achat a augmenté – grave aurait-il pu ajouter.

Mais, sans compter l’augmentation abusive des vrais grands riches qui le sont encore plus vrais grands riches, les vraiment très pauvres qui ont encore plus plongés, ladite augmentation ne dépasse pas les 2 %, soit grosso modo 30€ alors que dans l’immédiat l’inflation serait plutôt de 4,5 %.

Quitter la version mobile