Nous vivons dans un drôle de monde !

fonctionnaires2811300 000 fonctionnaires de moins, qui dit mieux ?

A ma droite 500 000… ah non, ce n’est pas sérieux, qui a tort qui a raison ?

Pendant ce temps-là, le doute s’installe, surtout devant le silence assourdissant de ceux qui se disent à gauche de la droite.

L’idée même de faire disparaître des postes dans la fonction publique semble acquise, n’est plus sujette à débats.

Alors quoi, par ces années de plein emploi, n’est-ce pas vraiment une très bonne idée de mettre au chômage autant de ces futurs qui auraient pu être fonctionnaires, mais qui auront le plaisir d’aller grossir les rangs de Pôle emploi – en parlant de plaisir, j’espère que, au mois, les gars et filles de la communication auront bien rigolé de mettre le nom de cet organisme au singulier.

Et, puis, puisque cette autre idée a fait son chemin pernicieux, pas de problème chacun sait que le privé fait mieux ; il n’y a qu’à regarder vers les grosses entreprises pour savourer leur savoir-faire du service client, qualité ou consommateur.

Et elles ne se privent pas de le faire savoir.

Ah la superbe société qui nous est annoncée : acceptez l’aggravation des inégalités, c’est pour votre bien.

Car, si vous êtes beaucoup lotis au régime du Smic, vous serez ravis d’être tous sur le même pied d’égalité, mais comme les riches, oui ceux qui deviennent toujours un peu plus riches chaque jour grâce aux bénéfices engrangés sur le dos des plus pauvres qu’eux, ne sont pas cinglés, ils vous laissent la liberté de penser que vous serez, peut-être, un jour, un peu beaucoup passionnément comme eux.

C’est bien connu un gâteau, cela ne se partage pas.

Au fait, en parlant des riches, il faut vraiment s’occuper de ces retraités qui ont l’audace d’accepter mensuellement leur pension non revalorisée depuis 4 ans (heu, si, pardon, un fois en 2015, d’un 1€/mois, ce qui fait tout de même 15€ par année de vie) alors que les plus jeunes qu’eux ont moins de richesse.

Et qu’importe si ces années de pensionnés ont été durement acquis par des années de travail et financées par leurs cotisations : lorsque l’on est riche, on ne compte pas Monsieur.

Allez commencer par la fonction publique.

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