Virus partout où ?

Tout le monde est content.

Ainsi l’éducation nationale de constater que seulement une centaine de classes et 200 écoles ont été fermées sur les 60 000 envahies par les bambins et plus grands.

Le maire en charge de l’économie trouve son compte dans une décroissance un peu moins que prévue grâce à une croissance plus forte qu’espérée.

Et chez les médecins c’est la foire d’empoigne.

Il y a ceux qui constate le non déferlement dans les hôpitaux ce qui leur permet d’être aux petits soins pour ceux qui n’avaient pas crû bon de les joindre jusqu’à maintenant.

Les Mutuelles complémentaires en tremblent sur leur base financière de futur bilan à rendre présentable.

D’autres médecins clament que l’arbre ne doit pas cacher la forêt et qu’il faut continuer à garder le masque pour qu’ils puissent encore exister en tant que prédicateurs confirmés.

Et c’est bien vrai.

Si la rentrée est bonne, les salariés seront heureux de bosser car c’est la preuve formelle d’avoir échapper au pire.

Les réseaux sociaux sont comme la boîte à Pandore.

C’est prometteur de meilleur, mais une fois ouvert l’horreur.

Les gens ne se gênent plus.

Ils se déchaînent comme ils le font en pleine vie jetant leur masque à virus dans les rues et les champs.

Il y a du bon, il y a du mauvais.

Il y a des gentils, il y a des méchants, des haineux.

Des penche-toi sur mon sort que je t’aime.

Des je ne peux te supporter, je te le fais savoir.

Bien sur, le patron du réseau dit modérer le tout pour faire accepter que chacun puisse s’exprimer quoiqu’il dise sans grossièreté.

Oui, mais voilà, ce sont généralement des robots qui s’y collent Anatole.

Et, un robot, malgré son air d’indépendance, fait ce que l’on lui dit de faire, là où il faut faire.

Il ne connaît pas la différence d’un terme selon les pays.

Et, là est toute la différence qui rend souvent ces réseaux détestables…

Exit mobile version