Virus de la parole nouvelle

Décidément, le coronavirus d’aujourd’hui commence a avoir du bon surtout dans l’enceinte des verts.

La chine, gros pollueur a soudain permis au globe terrestre de faire baisser sa pollution aérienne de 6 %.

Il n’y a plus de voitures dans ce pays ni dans celui de la botte.

Les capitalistes se mettent à réfléchir sur le (re)mise en cause de leur modèle à vouloir à tout prix faire voyager autour du globe, alors que l’on sait qu’il n’est pas plat, leurs marchandises pour faire voltiger leurs prix.

Les circuits courts vont mieux prendre le pas sur les longs.

Il faudra toutefois au citoyen veiller à ce que leurs si chers artisans, commerçants et autres vendeurs ne le soient pas tant que ça ; si, si, ils risquent fort bien de profiter au maximum d’une certaine non concurrence… Ce truc machin chose qui nous envahi sans vraiment prouver une dangerosité plus corrosive que ce que nous sommes habitués à subir sans nous en rendre compte, nous rend complètement idiot à penser que l’on a attrapé la dingue.

Pour éviter sa propagation, et tenter épargner nos anciens plus faibles, les habitants des Ephads sont interdits de leurs visites habituelles.

A l’un des visiteurs interdit qui s’inquiétait de l’état du sort de sa vieille mère, il lui a été répondu qu’il ne fallait pas s’en inquiéter qu’elle serait alertée en cas de mauvaise santé.

Bon d’accord, la réflexion a sans doute plus renforcer le stress en laissant supposer que la revoyure serait à la porte du chemin infini : ce n’est pas vraiment l’empathie qui gouverne ces accompagnateurs payés au smic horaire s’ils ne sont pas utilisés en Cdi à temps plein.

C’est une bourde de parole comme chacun peut en dire dans sa vie privée, sauf qu’ici c’est exprimé par une professionnel qui devrait savoir.

Mais au fait, pourquoi est-ce que le journaliste qui a recueilli ces propos les a étalés en une de son journal radiophonique.

Est-ce vraiment une nouvelle importante en dehors de la sphère familiale ou amicale ???

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