Spectacle masqué

Le puy du fou, lui, a le droit de dérogation de spectacle à plus de 5 000 spectateurs non compris les 4 000 figurants de ce grand spectacle qui se veut d’histoire objective.

C’est le préfet qui en a décidé ainsi, soit il doit savoir ce qu’il fait.

Par contre, ce qui est gênant, c’est que d’autres n’ont pas ce droit alors que de vraies dispositions sécuritaires de santé pourraient être prises.

Mais, il est vrai que les organisateurs sont bien placés dans les palais dorés.

Mais, c’est normal.

Lorsque l’on crie tout haut fortement que le royaume n’est pas mort, son roi demeure avec les grands même s’ils se déclarent républicains où sur les frontons de ses bâtiments figurent égalité, que je t’aime.

J’ai vraiment aimé, voire adoré, d’entendre cette chrétienté dire qu’elle acceptait les règles républicaines qui lui interdisaient de rentrer dans son église choisie pour cause de manque de places sur les rangs.

Même si une larme semblait couler des yeux de l’abbé présent, il n’y a pas eu de miracle.

Mais c’était à lui de choisir ses relations.

Les préfets ont toutes libertés pour prendre des mesures restrictives de liberté.

Et, ils ont intérêt à le faire.

Ce n’est pas paradoxal, comme pour les détenteurs de la violence légale par les forces de l’ordre, les préfets sont détenteurs des privations de libertés.

Il n’est pas vain que de plus en plus de régime dont le premier de cordée est sur d’avoir seul raison, profite du Covid en place pour mieux asseoir leur légitimité totalitaire même libérale.

Maus, de plus en plus, le masque est plus un rappel de la présence du virus qu’une protection gère utile à l’extérieur.

Sans doute est-ce une stratégie gouvernementale pour relancer la consommation par la fabrication et l’achat des masques ; dont d’ailleurs, l’on commence à dire qu’il vaut mieux qu’il soient en tissu lavable que jetable.

Pourquoi ? Parce qu’ils sont plus chers ?…

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