Retour aux sources

Avant, il y avait, mieux vaut un que deux tu l’auras. Un petit chez soi est préférable à un grand chez l’autre. Gardez-moi de mes amis, mes ennemis, je m’en charge.

Tout cela est désormais remplacé par « partageons ce qui vous appartient, le reste j’en fais mon affaire ».

Mais ce n’était pas si courant, maintenant ça déferle plus que le ruissellement sans passer vraiment.

Pour sauver sa tête, il n’hésite pas un seul instant à virer une de ses collaboratrices dans la tourmente d’une occupation de logement dit social sans entendre ce qu’elle avait à dire et sans tenir compte de son passé professionnel loin d’être mis au passif.

Mais, pour lui, la présomption d’innocence s’impose et s’il avait, par pur hasard, commis une bourde à l’insu de son plein gré, il paierait rubis sur l’ongle tout ce qui pourrait lui être reproché.

Ainsi, donc, va-t-on très vite voir un ministre travailler pour zéro, vu les dettes qui s’annoncent.

Sentant la bonne affaire, notre illuminé qui n’en rate pas une, le conserve sans sursis dans son gouvernement.

Lui, il peut se permettre de raser gratis.

Et, bien entendu, s’il démissionne c’est pour mieux se défendre et moins embêter ses amis qu’il aimait tant.

Le mercato de foot qui se joue en ce moment ressemble fort à un marché aux puces où chacun essaie de gratter quelque chose pour y gagner au plus juste.

Entendu en journal télévisé : il  y avait « chez Tati, t’as tout », désormais « Tati c’est fini ».

Il restera seulement le symbole de sa création en arrondissement parisien.

Il paraît que tous les salariés seront recasés ; un nouveau slogan « chez Gifi t’as tout compris ».

La viande canadienne arrive certifiée résistante aux maladies subies par les hommes et ratifiée dans le désormais Cerfa par les députés européens.

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