Réflexions

Pour remplacer les Autolib’ et la défaillance des Vélib’ d’autres engins se multiplieront à Paris

Pour faire oublier les déboires des Vélib’ et des Autolib’, au passif de la municipalité, l’adjoint aux transports d’Anne Hidalgo a présenté le 19 juillet les engins divers et varie en libre-service, qui sont déjà ou qui seront bientôt à disposition, pour les déplacements des Parisiens.

Tout ceci se déroule sous le regard attentif des pouvoirs publics, soucieux de réduire massivement la circulation automobile, d’abord en région parisienne et partout où la pollution qu’elle engendre, dépasse les normes dictées par l’Union européenne et il y a 14 agglomérations ou zones, dans ce cas.

Cette fois-ci, hormis la tentative en cours de mettre en place un nouveau service de Vélib’, la Mairie de Paris se limite à donner des autorisations de circulation et de stationnement, moyennant finance, afin de préserver la possibilité aux piétons de se déplacer, dans la mesure du possible, en sécurité en ville.

Ceci suppose que les règles édictées par la Mairie soient respectées par les opérateurs eux-mêmes, en obligeant ceux-ci de les faire respecter par leurs clients.

Il ne s’agit pas de déposer des centaines d’engins le long des trottoirs et de laisser les usagers les abandonner ou bon leur semble, comme c’est actuellement le cas de quelque centaine de bicyclettes, en libre location, sans stations fixes.

On imagine mal que les usagers des trottinettes électriques, des vélos, scooters et, demain, des voitures, puissent en faire autant.

Il faut donner aux opérateurs une heure pour détecter les abandons sauvages et venir récupérer l’engin, sous peine de perdre leur autorisation.

À eux ensuite à se dépatouiller avec le client qui n’a pas respecté son contrat, la ville n’est pas concernée, une fois la voie publique libérée, par des engins encombrant.

Le partage d’un véhicule a un coût qui varie en fonction du comportement général des usagers, qui le payent au travers du prix de leur abonnement et du prix de la location, quant aux opérateurs, ils doivent rembourser aux municipalités le coût des facilités qui leur permettent d’exercer leur métier et aux contribuables de payer le coût et l’entretien de la voirie.

C’est ça, le vivre en commun.

Judex

Judex est un juriste de la vielle école qui a fait sienne la maxime du professeur Léon Mazeaud, son président de thèse de doctorat , "Que le droit ne s’apprend pas mais se comprend "  en ajoutant " à la condition d’avoir, si possible, l’intelligence du droit "

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