Nomination d’une première Dame en France

Le Président Emmanuel Macron a doté la France » d’une première Dame sans aller au bout de sa pensée.

Cette nomination est une première en France, mais elle n’a pas été suivi par la mise en place d’un statut, il n’a pas été précisé son rayon d’action.

Le président de la République, en tant que chef de l’État bénéficie durant son mandat d’un statut, ainsi que certains avantages à l’expiration de son quinquennat.

Dans d’autres pays, qui ont une première dame, comme aux États-Unis, celle-ci a une mission officielle à remplir auprès de son époux, le président.

Apparemment, notre première dame n’a pas de mission bien définie, sauf à accompagner son époux dans certaines circonstances, comme le ferait l’épouse d’un chef d’entreprise. Elle bénéficie en que proche du président d’une protection et le président peut partager avec elle ses soucis ou peut lui demander son avis, comme cela se fait dans une couple « ordinaire ».

Il parait que Madame de Gaulle donnait à son mari, surtout à la fin de son mandat, son avis, elle lui aurait dit au moment des événements de mai 68, « vous êtes trop vieux mon Général ».

L’épouse du président déclaré première de Dame de France est de facto exposée à la curiosité des journalistes qui cherchent à glaner l’information le plus près possible du pouvoir, là où se prennent les décisions, ce qui fait d’elle une cible privilégiée.

La première Dame de France doit savoir ce que fait son époux, autant intégrer directement les centres de décisions des cabinets de l’Élysée.

Dans le cas présent, Brigitte Macro est discrète ou elle ne sait rien, car elle n’a jamais été à l’origine de la moindre indiscrétion ou d’une fuite au sommet de l’État.

C’est le moment de se demander si le président Emmanuel Macron n’a pas agi sur une impulsion de début de son mandat, il n’a pas été au bout de sa décision, qui s’est limité à donner à son épouse quelques moyens matériels à l’Élysée, mais sans lui donner une mission officielle dans le cadre de l’État.

C’est probablement bien comme cela, en France nous n’avons peut-être pas besoin d’une première Dame sorte de vice-président.

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