Mourir, d’accord, mais…

Je ne voudrais pas faire de mal aux commerciaux rois du marketing qui ne cessent de vous adresser de la pub pour vous couvrir même par beau temps tellement l’imprévu est prévisible.

c’est ainsi que je reçois régulièrement une invitation à penser à mes frais d’obsèques pour éviter de continuer de nuire à mes proches de ma mort.

Et donc, pour mon âge concerné, au choix du hasard d’un capital choisi, je constate qu’il faudrait 15 grandes années pour rentrer dans ces nouveaux frais de versements de cotisation récurrente.

Au-delà, sans mourir, avant, je commence à perdre de l’argent.

En-deçà, j’en gagne, mais je ne veux même pas penser que je puisse mourir dans le laps de temps d’un bon placement.

Et encore, évidemment, je ne tiens pas compte des intérêts que ce capital pourrait donner tout au long d’un longue vie ?

Et encore plus, je ne tiens pas compte de ne pas savoir quel sera réellement le coût de ces fameuses obsèques quand la vie aura décidé volontairement ou pas de s’en aller définitivement.

Attention je ne dis pas arnaque, mais regardez si un bon vieux livret rempli au fil du temps, ne vaudrait pas tout de même le coup…

Ceci dit, pour éviter les palabres inutiles à la suite d’un événement de ce type qui même prévu n’en est pas moins catastrophique pour les restants, pensez à pour les couples qui s’entendent bien et pour les autres qui peut-être se réconcilieront, à la donation au dernier vivant qui ne coûte pas grand-chose de son vivant chez le notaire mais évitera certainement une galère à celui qui n’a pas encore voulu partir.

Pensez-y avant car après c’est toujours trop tard et la diablesse n’a pas le temps ni la volonté d’attendre.

Autre complément d’infos que j’ai pu donner à une voisine de mes connaissances victimes de ce type d’amusement : ce n’est pas parce que le défunt a été baptisé que vous devez vous croire obliger de l’orner d’une croix qui ne servira à rien puisque vous ne pourrez pas la revendre sur un site qui n’ait pas fait pour !

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