Mise en forme

A Paris en vélo, il n ‘y a plus d’auto.
A Paris en vélo, il n’y a plus de moto.
A Paris en vélo, il n’y a plus d’ouvrier.
A Paris en vélo, il n’y a plus d’handicapé.
A Paris en vélo, il n’y a que des bobos.
A Paris en vélo, il y a encore Hidalgo ! Les vieux sont immobilisés rejetés des trottoirs par les trottinettes.

Les banlieusards sont priés de s’écarter.

Ou de prendre s’il le faut, les transports pour crever.

La charge est lancé, pour relancer l’économie de bas de laine, pas de repos pour ceux qui ont continuer le boulot à leurs seuls risques et périls, il leur faudra travailler encore plus.

Plus pour satisfaire les actionnaires, plus pour la perception de leurs primes, qui ne sont pas du petit lait, aux grands patrons.

Car, c’est bien connu, s’il n’y avait pas de patron, il n’y aurait pas d’entreprise.

S’il n’y avait pas d’entreprise, il n’y aurait pas d’emploi, s’il n’y avait pas d’emplois, il n’y aurait pas de salariés affamés.

Cqfd, allez bosser les mal rasés, les mal au dos.

Le patron, lui est en forme il n’a pas cessé de travailler devant sa télé.

Car pour prévoir, il faut savoir, il fallait bien quelqu’un pour prendre les informations.

Allez bossez les fainéants, mettez vos enfants à abattoir pour le grand sor.

Ils ne craignent rien, la preuve dans ces usines à viande faisandée, il n’y a même pas eu plus de 10 % de contaminés, c’est bien la preuve que les plateaux de conseillers peuvent reprendre leur espace confiné.

Certains disent que manger de la viande tue.

Ce qui semble certain, c’est que tuer des animaux en mode abattoirs peut tuer.

Les salariés dans l’organisation de leur travail prenaient le temps de protection utile et nécessaire.

Mais il n’est pas sûr, ni certain, que l’organisation sanitaire ait été revue en fonction de ce qui a rendu nécessaire le confinement.

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