L’inclusif excluant

L’auteure qui pourrait être autrice permettrait à l’auteur de se démarquer.

Ceux et celles qui voudraient se servir de la langue française pour exprimer leur propre référence, mais surtout son sens genré.

Les femmes et les hommes sont beaux autant que les hommes et les femmes sont jolies.

L’on acceptait directeur et directrice, pourquoi ne pas l’accepter pour préfète si elle n’est pas préfet.

Certes, le point milieu ne fait rien à l’affaire si ce n’est que de faire voir que le masculin n’est plus et ne doit plus être le mâle dominant.

La maire ne sait pas si elle doit choisir madame le maire en sa si belle mairie prise d’assaut à coût de bulletins de vote.

Comme pour la parenthèse certains-nes handicapé(e) mal voyant-te regarde cela d’un mauvais œil dont le regard percevrait mal les nuances ainsi apportées.

Mais il y a aussi complexification lorsque le genre concerné ne veut pas entendre l’écrire.

C’est notamment le cas de certaines écrivaines qui tiennent à dire que comme leurs augustes collègues elles n’en sont pas moins avant tout écrivain.

On ne demande pas l’avis au genre que l’on veut opposé alors qu’en couple il se doit être complémentaire.

L’avocate aime bien cet « e » ajouté qui empêche toute comparaison avec le fruit.

Les hommes s’en seraient bien passés surtout s’ils sont mûrs.

Va-t-on un jour pouvoir dire madame La Présidente au lieu de monsieur Le Président ? A moins qu’il ne soit préféré Madame Le Président.

C‘est comme pour le ministre qui se transformera en La ministre ou madame La ministre pour faire plus complet, voire rester.

Madame le ministre.

L’article qui précède le nom sans être une particule, devrait faire l’affaire dans la majorité des cas.

Mais il n’est pas dit que ces dames au bras de fer s’en contentent.

Et attention au faux frère qui n’est pas comme sa sœur.

Ne pas croire que porté est le miroir genré de portée, ce qui évite inclure qui que ce soit.

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