
Aujourd’hui, édité par Flammarion, Issac Getz nous propose « La liberté, ça marche », qui va encore plus loin que l’entreprise libérée et pourrait permettre à ceux qui cherchent à s’approprier cette nouvelle manière de concevoir l’entreprise, de le mettre en œuvre.
La Liberté ça marche est à la fois une mise à jour et suite de « Liberté & Cie » publié en 2009, depuis la situation de la France a changé.
On pense souvent que toutes les évolutions viennent d’internet et des nouvelles technologies, il n’en est rien et je dirais qu’avant la matière que traite Isaac Getz dans La Liberté, ça marche, cet ouvrage nous montre que l’idée de l’entreprise libérée a germé au milieu du XXème siècle, dans la réalité bien avant, puis que le premier inspirateur que cite l’auteur est Lao Tseu !
La première partie composée de 8 inspirateurs et la seconde partie de 11 leaders libérateurs.
Les profils sélectionnés par Isaac Getz, aussi bien pour les Inspirateurs que les Libérateurs sont variés, ce qui montre qu’il n’y a pas un profil type. En fin de compte, tout le monde peut être un inspirateur ou – encore mieux – un Leader Libérateur.
On peut lire La liberté, ça marche dans le désordre, au hasard de son humeur et des thèmes abordés.
Au fil des pages, on comprend que toutes les entreprises peuvent être libérées, mais cela n’est pas spontané, il faut que quelqu’un la conduise à cette libération, c’est le « leader libérateur ».
Isaac Getz par ses commentaires, ses analyses formant « La liberté, ça marche » donne des pistes de réflexions, des moyens de comprendre son entreprise et comment elle pourrait (ou devrait) évoluer pour se libérer.
L’objectif de l’auteur n’est pas que l’entreprise devienne un « grand n’importe quoi » allant à sa perte, non, c’est tout simplement que les gens soient heureux d’aller à leur travail le matin. Pour un dirigeant d’entreprise si les salariés viennent travailler le sourire aux lèvres, de bonne humeur, content d’être là, c’est dans l’intérêt de l’entreprise mais également des salariés eux-mêmes.
Sur le fond, c’est dense, il y a une masse considérable dans ces environ 370 pages et sur la forme, c’est agréable à lire, le style de l’auteur agréable à lire et plaisant.
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