
LES CHIFFRES CLÉS
- A) UNE TRANSGRESSION DU PRINCIPE D’EXCLUSIVITÉ QUI PROGRESSE EN LIEN AVEC UN RAPPROCHEMENT DES COMPORTEMENTS FÉMININS ET MASCULINS
1 – Près d’un(e) Français(e) sur trois (31%) admet avoir déjà été infidèle dans sa vie, soit deux fois plus qu’il y a une quarantaine d’années (16% en 1983). Au total, un(e) Français(e) sur deux (50%) a donc déjà eu (31%) ou pourrait avoir (19%) une aventure extraconjugale.
2 – Mais le fait le plus marquant tient à un rapprochement spectaculaire des comportements féminins et masculins : 29% des Françaises ont déjà été infidèles dans leur vie, soit un taux trois fois plus élevé que celui observé dans leurs rangs dans les années 80 (9% en 1983) ou à la fin des années 90 (12% en 1999).
3 – Plus d’un homme sur trois (36%) pourraient par ailleurs accepter de coucher avec une personne beaucoup plus belle / attirante que leur partenaire actuel si elle leur proposait d’avoir une relation sexuelle en toute discrétion, soit deux fois plus que les femmes (17%).
- B) LES ÉCARTS DE BASSE INTENSITÉ S’AVÈRENT DAVANTAGE MASCULINS
4 – 42% des hommes ont déjà pensé à quelqu’un d’autre pendant un rapport (contre 36% des femmes), 23% ont déjà eu une conversation intime avec une IA (contre 18%) et 31% ont déjà échangé des messages ambigus avec un tiers (contre 26%).
5 – Plus d’un(e) Français(e) en couple sur deux (55%) avoue fantasmer sur une personne plus attirante que son/sa partenaire, un imaginaire qui s’avère davantage masculin (62%) que féminin (48%).
6 – La nostalgie des ex, un fantôme très genré. La comparaison rétrospective avec un·e ex n’épargne pas le couple : 50% des hommes en couple repensent avec nostalgie à leur vie sexuelle avec un·e ex, contre seulement une femme sur trois (36%).
- C) ET POURTANT, LE COUPLE MONOGAME TIENT BON
7 – La fidélité pour la vie, un idéal qui résiste. Rester fidèle toute une vie demeure un horizon crédible pour une proportion de Français(es) (73%) aussi large qu’il y a quarante ans (80% en 1983).
8 – Le couple exclusif reste le premier régime relationnel : 92% des Français(es) en couple sont dans une relation d’exclusivité sexuelle, le couple « ouvert » ne concernant qu’une frange marginale (8%).
9 – Un partenaire actuel loin d’être dévalorisé par la comparaison avec les ex. Il juge que le conjoint est le plus beau (77%), le « meilleur coup » (72%) et le partenaire des expériences les plus folles (70%).
- D) UN NOUVEAU RÉGIME : LA VÉRITÉ EXIGÉE, LA NON-EXCLUSIVITÉ TOLÉRÉE SI ELLE EST NÉGOCIÉE
11 – La vérité plutôt que l’ignorance ! En cas d’infidélité du conjoint, deux Français(es) sur trois (64%) préfèrent le savoir plutôt que l’ignorer, contre à peine une femme sur deux en 1983 (46%) une exigence de transparence portée par les plus jeunes (82% des 18-34 ans).
12 – Une non-exclusivité acceptable à condition d’être consentie. Si le couple ouvert reste marginal, l’expérience d’une non-exclusivité cadrée n’a rien d’anecdotique : 26% des personnes ayant été en couple ont déjà vécu une relation « libre » négociée, et 20% ont déjà eu des rapports à plusieurs (plan à trois, échangisme, soirée libertine).
L’ANALYSE DÉTAILLÉE
- A) DERRIÈRE LE COUPLE, L’IMAGINAIRE SEXUEL S’ÉVADE
Avant tout passage à l’acte, c’est dans les têtes que la fidélité se fissure. L’étude montre qu’une majorité de Français(es) en couple entretient ainsi un imaginaire sexuel tourné vers un ailleurs (ex : ex, partenaire rêvé, image…).
1 – « L’ailleurs sexuel », un puissant fantasme
Loin d’être l’apanage d’une minorité d’insatisfaits, la rêverie d’un partenaire plus désirable est devenue le lot commun de la vie de couple : 55% des Français(es) en couple déclarent fantasmer sur une personne plus belle que leur partenaire, et près d’un sur deux (49%) estime que leur conjoint·e n’est pas la personne avec laquelle ils pourraient réaliser leurs fantasmes les plus secrets.
🔎 Cet imaginaire de l’alternative est nettement plus masculin (62% des hommes contre 48% des femmes), confirmant que la projection vers un « ailleurs » sexuel reste plus facilement assumée par les hommes. Mais sa diffusion chez près d’une femme sur deux (48%) montre qu’il ne s’agit plus d’un travers ultra-genré : c’est une tendance structurelle du couple contemporain.
2 – La nostalgie des ex : un désir tourné vers le passé très masculin
👉 L’imaginaire ne fuit pas seulement vers l’avant : il se retourne aussi vers le passé. 43% des personnes en couple repensent avec nostalgie à leur vie sexuelle avec un·e ex mais avec un écart de genre spectaculaire : un homme sur deux (50%) contre seulement une femme sur trois (36%).
🔎 Cette dissymétrie est l’un des marqueurs les plus nets de l’étude. Là où les femmes semblent davantage « tourner la page », les hommes conservent en mémoire une bibliothèque érotique réactivable, signe que le désir masculin se nourrit plus volontiers de la comparaison et du souvenir.
3 – La pornographie, miroir qui dévalorise le couple
👉 Le troisième foyer d’évasion est médiatisé : pour 39% des hommes en couple, regarder du contenu pornographique s’accompagne du sentiment que leur propre vie sexuelle est décevante en comparaison un effet de dévalorisation deux fois moins fréquent chez les femmes (25%).
🔎 La pornographie fonctionne comme un étalon : elle installe une norme esthétique et performative à l’aune de laquelle la sexualité conjugale réelle paraît terne. Cet effet, on le voit, est très genré, à l’image d’une consommation pornographique elle-même historiquement masculine.
🧐 Le point de vue de Discurv : À l’heure où s’affichent en continu sur les écrans des corps parfaits mais aussi un potentiel infini de partenaires, la « tentation » s’impose chez beaucoup de Français comme une disposition mentale permanente. Constamment évalué à l’aune d’alternatives infinies et idéalisées, le conjoint souffre ainsi d’une comparaison permanente, alimentée par des images, un répertoire de corps ou de scénarios calibrés qui peuvent le dévaluer bien plus qu’un partenaire alternatif réel.
- B) … ET PASSE PARFOIS À L’ACTE : UNE TRANSGRESSION MINORITAIRE MAIS EN HAUSSE
Si l’imaginaire s’évade massivement, le passage à l’acte, lui, demeure minoritaire mais il révèle un double mouvement : une disposition à la transgression toujours très inégalement genrée, et un rattrapage féminin historique dans l’infidélité vécue.
4 – L’expérience de l’infidélité dans le passé : un phénomène en hausse, marqué par un net rattrapage féminin
👉 Près d’un tiers des Français(es) (31%) admettent avoir déjà été infidèles dans leur vie, soit deux fois plus qu’il y a une quarantaine d’années (16% en 19831 ). Par ailleurs, 19% des personnes interrogées déclarent que si elles n’ont jamais été infidèles, elles « pourraient l’être », contre 25% en 1983. Au total, un(e) Français(e) sur deux (50%) a donc déjà eu ou pourrait avoir une aventure extraconjugale.
👉 Mais le fait le plus marquant sur le long terme tient à un rapprochement spectaculaire des comportements féminins et masculins en la matière : 29% des Françaises admettent aujourd’hui avoir déjà été infidèles dans leur vie, soit un taux trois fois plus élevé que celui que la Sofres pouvait mesurer chez les femmes dans les années 80 (9% en 1983) ou à la fin des années 90 (12% en 19992 ).
🔎 Alors que l’infidélité était il y a quarante ans un comportement deux fois plus répandu dans la gent masculine (23%) que féminine (9%), l’écart entre les sexes s’est aujourd’hui considérablement resserré (33% chez les hommes, contre 29% chez les femmes). L’infidélité est par ailleurs bien plus répandue chez les personnes bisexuelles (54%) et homosexuelles (51%).
🧐 Le point de vue de Discurv : Si ce rapprochement des comportements féminins et masculins s’inscrit dans le mouvement long d’autonomisation de la sexualité des femmes, il faut aussi le lire à la lumière de l’asymétrie des attitudes face à l’amour et au désir entre les sexes. Les femmes transgressent désormais presque autant que les hommes, mais sans revendiquer la même disposition à le faire.
5 – La disposition à l’infidélité reste particulièrement genrée
👉 Plus d’un homme sur trois (36%) pourraient accepter de coucher avec une personne beaucoup plus belle / attirante que leur partenaire actuel si elle leur proposait d’avoir une relation sexuelle en toute discrétion, soit deux fois plus que les femmes (17%). 13% des hommes répondent même « oui, certainement » à cette question, contre 4% des femmes.
🔎 Cette disposition décline avec l’âge (31% chez les 18-34 ans) et culmine très au-delà de la moyenne chez les personnes bisexuelles (62%) et homosexuelles (64%), pour qui l’exclusivité n’a jamais constitué une norme aussi cardinale que dans le monde hétérosexuel (24%).
🧐 On retrouve ici l’écart durable entre une norme monogame intériorisée et une appétence pour la nouveauté sexuelle qui reste, dans les déclarations, nettement plus masculine. Cette asymétrie confirme la persistance d’une dissymétrie de genre au cœur de l’extra-conjugalité.
6 – Sextos, pensées adultères, IA… les nouvelles zones grises de la fidélité
👉 Entre fantasme et passage à l’acte, une vaste zone grise se banalise. 39% des personnes en couple ont déjà pensé à quelqu’un d’autre pendant un rapport avec leur partenaire, 28% ont déjà échangé des messages ambigus ou sexuels avec un tiers, et 20% ont déjà eu une conversation intime ou sexuelle avec une intelligence artificielle.
🔎 Comme pour le reste, ces écarts sont partout plus masculins que féminins : 42% des hommes pensent à un autre pendant l’acte (contre 36% des femmes), 31% envoient des messages ambigus (contre 26%) et 23% ont même déjà dialogué intimement avec une IA (contre 18%).
🧐 Ces transgressions de basse intensité confirment que la disponibilité permanente d’alternatives un message, un profil, désormais un agent conversationnel abaisse continûment le seuil de l’écart. Reste une question inédite : l’IA intime est-elle une simple soupape, ou la matrice d’une nouvelle frontière de l’infidélité, ni tout à fait fantasme, ni tout à fait acte ?
- C) ET POURTANT, LE COUPLE TIENT BON : L’EXCLUSIVITÉ ET LA « SOBRIÉTÉ SEXUELLE » L’EMPORTENT SUR LA PLURALITÉ
Malgré la sécession de l’imaginaire et la banalisation des zones grises, jamais le couple exclusif n’a paru aussi solidement installé comme norme au point que, placés devant la liberté, les Français(es) choisissent massivement la stabilité.
7 – La fidélité pour la vie : un idéal qui résiste, porté par les plus jeunes
👉 Mieux : l’idéal de la fidélité à vie tient bon ! Les trois quarts (73%) des Français(es) jugent possible de rester fidèle toute une vie à la même personne, une proportion similaire à celle mesurée il y a quarante ans (80% en 1983) ; quarante ans de libéralisation des mœurs n’ont donc que modestement entamé cet horizon.
🔎 Surprise majeure : ce sont les plus jeunes qui y croient le plus. 82% des 18-34 ans jugent la fidélité à vie possible, contre 67% des 65 ans et plus. À rebours du cliché d’une jeunesse désengagée du couple, la génération la plus exposée aux applications et au discours sur la pluralité des relations est aussi la plus idéaliste.
🧐 Ce résultat dément le récit d’un effondrement de l’idéal conjugal. L’aspiration à un amour exclusif et durable n’a pas faibli ; elle s’est même réenchantée chez des jeunes qui, peut-être justement parce qu’ils évoluent dans un marché affectif saturé et anxiogène, réinvestissent la fidélité comme valeur refuge.
8 – L’exclusivité sexuelle reste le régime relationnel ultra-dominant
👉 Le couple « ouvert » a beau être présent dans le débat médiatique, il demeure une réalité marginale : 92% des Français(es) en couple inscrivent leur relation dans un cadre d’exclusivité sexuelle, contre seulement 8% dans un cadre non exclusif.
🔎 Ce socle n’est toutefois pas uniforme. Il est un peu plus fragile chez les plus jeunes et surtout très différencié selon l’orientation : l’exclusivité concerne 59% des personnes hétérosexuelles contre 40% des bisexuelles et 34% des homosexuelles, ces dernières revendiquant bien plus souvent un cadre ouvert (24% et 20%, contre 4% chez les hétérosexuels).
🧐 L’exclusivité demeure la grammaire par défaut du couple hétérosexuel la norme à l’aune de laquelle tout écart se définit comme une transgression. Les modèles alternatifs existent et se nomment, mais ils restent largement cantonnés à des minorités sexuelles qui, historiquement, ont dû inventer leurs propres règles relationnelles en dehors du modèle conjugal dominant.
9 – La « sobriété sexuelle » : le repli sur soi plutôt que la multiplication
👉 Placés face à l’hypothèse d’un retour au célibat, les Français(es) en couple ne rêvent pas de pluralité : 52% prendraient « du temps pour soi » sans chercher de partenaire et 32% chercheraient une relation stable, quand 17% seulement « multiplieraient les partenaires pour rattraper le temps perdu ». Le repli l’emporte largement sur la conquête.
🔎 Cette « sobriété » est massivement féminine : 64% des femmes choisiraient le temps pour soi, contre 39% des hommes, tandis que la multiplication des partenaires séduit 26% des hommes contre 8% des femmes.
🧐 La pulsion d’évasion de l’imaginaire ne se traduit nullement par un désir de multiplication ; elle coexiste avec une aspiration au retrait, voire à une forme de désengagement sexuel.
10 – Le partenaire actuel, sacré « meilleur coup » de toute une vie
👉 Dernier démenti au mythe du conjoint dévalorisé : le partenaire actuel sort largement gagnant du bilan rétrospectif. Il est jugé le plus beau (77%), le « meilleur coup » (72%) et le partenaire des expériences les plus folles (70%) de toute la vie sexuelle des répondants.
🔎 Cette idéalisation est encore plus forte chez les jeunes adultes (80% des 18-34 ans en font leur « meilleur coup »), signe que la valorisation du partenaire est maximale dans les couples récents. Elle est en revanche un peu plus mesurée chez les personnes homosexuelles (66%, 56% et 52%).
🧐 La nostalgie des ex et le fantasme de l’alternative cohabitent avec une idéalisation très majoritaire du conjoint réel. Autrement dit, on rêve d’ailleurs, mais on tient son conjoint pour le meilleur amant de sa vie. C’est cette coexistence l’évasion mentale et l’attachement réel qui définit le couple contemporain.
- D) UN NOUVEAU RÉGIME : LA VÉRITÉ EXIGÉE, LA NON-EXCLUSIVITÉ TOLÉRÉE SI ELLE EST NÉGOCIÉE
Si le cadre exclusif tient, les règles du jeu, elles, ont changé. Le couple contemporain ne se fonde plus sur le secret toléré mais sur une exigence croissante de vérité et n’admet la non-exclusivité qu’à la condition expresse qu’elle soit consentie et négociée.
11 – La vérité plutôt que l’ignorance : un basculement en une génération
👉 Le rapport à l’infidélité du conjoint s’est inversé. En cas d’infidélité, deux Français(es) sur trois (64%) préfèrent désormais le savoir plutôt que l’ignorer, contre à peine un sur deux en 1983 (46%).
🔎 Ce basculement est avant tout générationnel : 82% des 18-34 ans veulent savoir, contre 48% seulement des 65 ans et plus, qui restent nombreux à préférer la quiétude de l’ignorance. Les femmes (68%) sont par ailleurs un peu plus attachées à la vérité que les hommes (60%).
🧐 Ce résultat consacre que la « norme de véracité » est devenue une norme fondatrice du couple contemporain au point que la dissimulation, et non plus l’écart lui-même, en constitue désormais la transgression cardinale. On y reconnaît l’aspiration à une « relation pure » (Anthony Giddens), c’est-à-dire à un lien qui ne tient plus par l’institution, mais par la transparence.
12 – La non-exclusivité, acceptable à condition d’être consentie
👉 Dans ce nouveau régime, la non-exclusivité cesse d’être un tabou dès lors qu’elle est cadrée. 26% des personnes ayant connu la vie de couple ont déjà vécu une relation « libre » négociée, et 20% ont déjà eu des rapports sexuels à plusieurs (plan à trois, échangisme, soirée libertine).
🔎 Ces expériences restent plus masculines (31% de relations libres chez les hommes, contre 22% chez les femmes) et, surtout, bien plus répandues dans les couples non hétérosexuels, où le cadre ouvert est revendiqué par un cinquième à un quart des répondants. La ligne de partage ne passe donc pas entre exclusivité et infidélité, mais entre transgression cachée et non-exclusivité assumée.
🧐 Le couple se déplace ainsi du registre de la règle imposée à celui du contrat conversationnel, et ce sont logiquement les minorités sexuelles, longtemps contraintes d’expliciter leurs propres règles faute de modèle hétéronormé, qui se révèlent ici les plus avancées dans cette négociation ouverte de la fidélité.
LE POINT DE VUE GÉNÉRAL DE DISCURV SUR L’ÉTUDE
Au terme de cette enquête, un constat s’impose : le désir fait sécession, mais le couple tient bon. Là où l’on attendait le récit d’une France toujours plus libérée, multipliant les partenaires et désertant l’exclusivité, les données dessinent encore un attachement à la fidélité comme idéal, une exclusivité ultra-dominante, et un faible appétit au multi partenariat sexuel.
Mais cette façade fidèle est minée de l’intérieur. Dans les têtes, l’imaginaire s’évade en permanence : vers un·e ex que l’on regrette, vers une « meilleure option » que l’on fantasme, vers des images pornographiques qui dévaluent le réel, et désormais vers une intelligence artificielle prête à combler ce que le couple ne dit plus. Les Français(es) sont, en somme, devenus plus fidèles dans leurs actes que dans leur tête.
Ce hiatus n’est pas une hypocrisie : c’est la signature du couple contemporain. Il assume de tenir ensemble l’attachement et la tentation, à la condition d’un nouveau pacte : celui de la vérité. Car le véritable basculement de ces quarante années n’est pas la fin de la fidélité, mais la fin du secret : on accepte tout, sauf de ne pas savoir. Reste à savoir combien de temps un couple peut tenir sur cette ligne de crête, entre la fidélité des corps et l’infidélité des esprits…
Source :
« Étude Discurv pour XLovecam réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 13 au 15 mai 2026 auprès d’un échantillon de 1 000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. »
1 Étude de la Sofres pour Madame Figaro réalisée du 18 au 24 août 1983 auprès d’un échantillon de 1 000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
2 Étude de la Sofres pour Le Nouvel Observateur réalisée du 9 au 10 juillet 1999 auprès d’un échantillon de 500 femmes, représentatif de la population féminine française âgée de 18 ans et plus.