
Comme il est écrit sur la couverture de cet album « Qui sait qu’à Lyon passent trois fleuves ? Le Rhône comme une évidence, la Saône qui s’y jette à corps perdu et… le Beaujolais ! »
Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes début novembre et le troisième jeudi de novembre on fête le Beaujolais nouveau.
Cet album « Les fondus du Beaujolais nouveau » est publié à point nommé.
Chaque album de la série « Les fondus du vin » se termine par quelques pages d’informations situant la région et donnant des explications très précises sur l’histoire, les vins,… le tout agrémenté de photos et d’une carte indiquant les différentes appellations.
Les 38 premières pages sont composées de Bandes dessinées, ce qui est tout de même la base des albums publiés par Bamboo.
Il y a, également, des planches qui permettent de se cultiver.
Par exemple, en page 35 on apprend qu’au XIVème siècle on apprend que le pot où l’on buvait le beaujolais mesurait 108 cl et qu’en 1843, il est réduit à 46 cl.
Il y a, également, tout le vocabulaire qui tourne autour du vin qui est mis en image : fruité, gouleyant,…
Les scénaristes sont de :
Christophe Cazenove qui collabore régulièrement aux séries de Bamboo mettant son humour aux profits des Gendarmes, des Pompiers puis de L’Auto-école et des Sisters.
Les illustrations sont de Grégoire Berquin. Il a étudié à l’École Supérieure des Arts Décoratifs à Strasbourg. Il travaille dans l’illustration jeunesse, scolaire, la bande dessinée, la communication et l’édition. Il signe avec Les Fondus du vin du Beaujolais son premier album chez Bamboo.
Ce trio d’artistes a donné naissance à une BD où l’on ne s’ennuie pas instant. Et inutile d’apprécier le vin pour apprécier « Les fondus du Beaujolais nouveau », ou de s’y connaître en Beaujolais.
En fin de compte, c’est une BD aux lectures multiples possibles.