Le Maire a droit en son territoire

Les hommes politiques sont prévisibles. Dès qu’ils arrivent au pouvoir ils rendent les règles imprévisibles pour mieux tenir leur rang.

Ainsi, croyait-on, si un membre du gouvernement se présentait à des élections quelconques, il devait se faire fissa pour une meilleure campagne sur d’autres terres.

Il est vrai que précédemment, encore plus loin dans le passé, la règle de rigueur était que si l’homme était élu, il partait exerçait ce pour quoi il avait été choisi.

Battu, c’était, déjà, selon l’humeur du moment, il restait comme pour une bouée au milieu de sa tempête ou il été jeté de n’avoir pas bien su mener sa barque.

Maintenant et désormais, la règle tu te présentes, t’es élu, tu restes j’ai besoin de toi.

Mais, le bruissement des couloirs des palais de ces seigneurs laissent percevoir qu’il pourrait en être autrement si le premier de cordée gouvernemental venait lui aussi à être aux destinées de la plus haute marche de son Havre de paix.

Le suspens en est à son comble dans l’attente désespérée du bon vouloir du pouvoir royal.

Un autre mystère politique est de constater que les hommes reprennent étrangement les thèmes de leurs rivaux pour arriver là où ils veut être.

C’était déjà vrai pour les gens de même bord où en fin de compte ce qui comptait c’était la personnalité de l’individu puisque le reste était du même corps.

L’on avait déjà vu avec des filous qui faisaient croire qu’ils étaient de gauche adopter des postures de droite.

Puis en forme de boomerang les gens de droite se sont mis à faire de même sur le thème « et pourquoi pas moi ? ».

et, c’est ainsi, que si l’on n’y prend pas garde les deux extrêmes se ressemblent comme deux gouttes d’eau.

Le seul intérêt étant de savoir où la dite goutte tombait pour faire éclabousser les différences.

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