Le jour d’après

Au secours des gars de droite se décident à appliquer des programme de gauche.

Espérons que ces droites ne feront pas trop gauche.

Mais la pandémie aura confirmé que si l’on veut sauver le monde, il faut faire social.

Le FMI entend vouloir faire payer les riches, les vrais, et les grosses entreprises qui ont bien profité de la crise.

Il faut tenir compte de l’humain et non pas transformer les outils en veau d’or.

Le catholicisme, lui aussi n’échappe pas à sa réforme.

Le mensonge n’a plus droit de cité dans les trop fameux pêchers capitaux.

C’est ainsi qu’un haut placé du clergé a pu sans crainte aucune dire n’importe quoi à propos de l’essai de débat sur l’euthanasie.

L’institut bien-aimé Pasteur a sorti une étude en disant que si l’on veut se sortir de la pandémie, il faudrait que 80 % des adultes soient vaccinés.

Comme certains refusent de faire, il faudrait vacciner les classes d’âge de 0 à 18 ans à concurrence de 60 %.

Le fait de prendre les enfants pour variable d’ajustement m’hérisse le poil.

Dans ce cas, au lieu de toucher des innocents, il vaudrait mieux prendre le courage politique de rendre la vaccination obligatoire pour tous les adultes pouvant recevoir la bonne piqûre.

Le conseil des droits de l’homme a sorti une injonction d’aller dans ce sens ; cela devrait bien servir.

D’autant plus qu’il y a de fortes possibilités que les adultes refusant le vaccin fassent de même pour leurs propres enfants.

10 millions de personnes vivant en France ont reçu au moins une dose du vaccin sauveur, c’est bien.

La semaine à venir, 100 000 morts seront atteints de ce foutu virus, c’est nettement moins bien.

Certaines guerres n’ont pas réussi ce coup de force.

Fichues épidémies pandémiques qui y réussissent.

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