Le danger en vient pas souvent du plus apparent

Certes, l’attaque du Capitole tel qu’administré par l’Auguste clown triste, ancien encore actuel en place, était de trop.

Même s’il ressemblait étrangement à une certaine prise en France, mais pour et par des personnes à la mentalité différente.

Ici, il s’agissait d’un espoir sur le futur.

Alors que là-bas, c’est un retour sur leur passé nostalgique qu’il voudrait (re)voir pour leur avenir.

Certes les propos de ce personnage sont inadmissible et cela fait du bien de ne plus les voir.

Cependant, est-ce vraiment du pouvoir d’une entreprise que de censurer de son plein gré les dires d’une personne élue et qui plus est le plus haut dans la hiérarchie de sa catégorie ? Ce n’est vraiment pas démocratique.

Imaginez u seul instant que le décideur de la dite entreprise ait d’autres opinions néfastes ? Et, dès lors, pourquoi n’en font-ils pas autant de tout ces groupes qui expriment leur haine, leurs mensonges éhontés, sans aucune vérification de ce qui est posté ? Ces patrons des Gafa, nous y voilà, se sont se gavent des discours haineux.

Ils ne vivent que de ces violences que leur rapportent des sommes folles.

Mais, voyant le vent tourné, ils décident, sans regarder si la loi souveraine les y autorisent, de couper la parole à ceux qui les gênent aujourd’hui.

Ils se croient plus forts que les états.

Avec les totalitaires, ils discutent pour rester en place.

Avec les démocraties ils usent des faiblesses du droit à la parole pour imposer la leur.

Mais encore plus fort ; ils croient pouvoir, dans leur logique libertaire financière, car c’est le pognon qui les guide, pouvoir se passer des pouvoir car ils estiment être le pouvoir.

Hier, l’on avait peur des trusts.

Ils ont été muselés, même s’ils encore de puissantes industries.

Aujourd’hui, nous avons ces plaies qui font croire partager leur argent.

En fait ils ne le font qu’avec ceux qui leur vouent sans merci une idolâtrie à faire pâlir n’importe quelle religion sectaire ou non.

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