Le Cercle d’Or atlante d’Ode Pactat-Didier chez Le Cygne d’O éditions

Et si nos problèmes de civilisation contemporains étaient les mêmes depuis la nuit des temps ? Et s’il s’agissait juste d’erreurs reproduites indéfiniment ?

Sumériens, Dogons, Amérindiens, Aborigènes, Egyptiens, continents engloutis… Quelle que soit l’histoire des peuples, elle présente toujours des failles communes.

Ode Pactat-Didier, l’auteure du “Cercle d’Or atlante” (Le Cygne d’O Éditions), est fascinée par l’Atlantide et ses nombreux mystères.

Dans ce roman passionnant, qui captive de la première à la dernière page, elle montre en filigrane comment les effondrements actuels font écho à ceux qui ont détruit cette civilisation exceptionnelle.

Les mêmes raisons techniques, économiques et spirituelles se retrouvent à 12 000 ans d’intervalle !

Au fil des pages, c’est une autre grille de lecture du monde qui est dévoilée, très documentée. L’humanité est invitée à opérer une prise de conscience collective en reconnaissant sa propre Nature divine incontournable afin d’échapper à une nouvelle Apocalypse.

Avec son écriture fluide et élégante, accessible à tous les publics, Ode Pactat-Didier fait entrer ses lecteurs.trices dans une bulle de douceur et d’espérance, importante en ces temps troublés.

Un extrait : Notre-Dame de Paris… Le cœur sacré de la Mère, protectrice de la France, la « Fille aînée de l’Église ». Mais l’était-elle encore, à la suite de tous les scandales dont son aura s’était chargée en son sein même ?

Le feu que des hommes avaient allumé par négligence ou intentionnellement, symbolisait-il le drame actuel de la haine et de l’irrespect des choses sacrées ? Dans l’une des tours restée intacte, par chance, la statue de l’Alchimiste contemplait, impassible, les flammes dévorantes et l’eau qui tentait de les éteindre.

De quelle Alchimie, de quel dérisoire athanor était-il le spectateur impuissant ?

Quelques jours plus tôt, Amaya avait eu une vision fugitive, celle d’une alchimie inversée. Les jours suivants le confirmèrent : les ors du feu se transformèrent en plomb. Des milliards de particules du métal fondu se répandirent dans l’atmosphère, menace indécelable d’une pollution saturnienne.

La barque d’Isis, ancrée sur son île, chancelait mais ne sombrerait pas, ainsi que l’avait prévu la devise aux trois abeilles, même si le doute s’insinuait dans les esprits et ravivait d’obscures terreurs.

Cet incendie, spectaculaire et purificateur, rappelait d’anciennes prophéties et leur conférait un sens actuel, comme un ultime avertissement menaçant, émanant de la Mère, Notre-Dame du Ciel :

« Vous devez maintenant choisir entre l’Église de Pierre et le manteau du Christ. Votre impiété et vos peurs vous ont déconnectés des Harmonies Divines. Vous ne vibrez plus à l’unisson de sa parole. En tant que Marie, je vous rappelle que, depuis des années, à Lourdes, à Fatima, à la Salette, en Égypte et en Bosnie, je m’adresse à vous et vous demande de prier et de revenir dans l’Aura de mon Fils dont je retiens le bras depuis trop longtemps. »

Sur le parvis de Notre-Dame, des milliers de spectateurs, agenouillés et en pleurs, avaient de nouveau invoqué l’intercession de Marie. N’était-il pas trop tard ?



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