L’art de donner aux autres

Il est malin le premier de cordée gouvernementale, et premier collaborateur du premier de cordée nationale.

Devant une certaine levée de boucliers des âpres gaulois que sont les maires soucieux de ne pas se voir engager leur responsabilité d’élu devant le Covid-19.

Pour tenter clore le débat, ce premier entend de dire que si on modifie un texte non modifié sur une décennie, preuve qu’il ne peut y avoir de débat, ce serait l’ensemble des responsables qu’il faudrait veiller y voir.

Entendez par là les chefs d’entreprises, car le reste c’est de la petite bière, sauf les préfets sortis de grande école.

Il invite donc les parlementaires à ne pas se mousser et se contenter de ce qui y est.

Mais une mise au point facile a été faite sur les masques qui auraient été piqués au personnel soignant pour le plus grand profit de la grande distribution.

Que cela soit clair, il n’y avait, il n’y a pas de stocks de masques confinés dans un coin d’entrepôt.

Juste des masques destinés au personnel chargé de soigner votre besoin de manger.

Certains ont voulu confondre tour et alentour, d’autres commandes à venir et réquisition d’ordre privée.

C’est clair, l’amplification des réseaux sociaux ont répondu aux attentes des tenants de la terre est plate et du grand ordonnateur conspirateur.

Chacun a les dieux qu’il mérite, d’autres n’en ont pas et ils n’ont aucun mérite.

Les grands patrons des entreprises publiques s’emportent notamment dans les transports.

Ils n’y arriveront pas s’il n’y a pas vraiment aide de tous les corps d’État pour faire respecter les dispositions à prendre tant au niveau des usagers qui ne devront pas venir en masse que les pères la rigueur qui pourraient leur tomber dessus s’il ne respectaient les règles de la bonne gestion voulue par l’État actionnaire.

Ces gens-là doivent être bon conducteur sous peine d’être éjecté de leur confortable siège.

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